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 Jouons à la guerre

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Le roi des ombres
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MessageSujet: Jouons à la guerre   Lun 5 Juin - 15:24


Jouons à la guerre
Daniel & Lucas

Ploc. Ploc. Ploc... Le bruit aigu de gouttes qui tombent contre une marre d’eau résonne dans cette pièce sombre et froide. Sauf que ce n’est pas une marre d’eau mais une marre de sang, tout comme les gouttes qui continuent de couler. Suspendue par les pieds la tête en bas, je regarde cette dhampir se vider doucement de son sang, toujours consciente. Quelques minutes auparavant elle tentait encore de se débattre, de trouver une solution pour s’en sortir, jusqu’à ce qu'elle prenne conscience que plus elle s’agitait et plus vite elle perdait du sang. Assis sur un siège, je la regarde alors que Lucie trottine en marchant en rond autour d’elle et en chantonnant.

« Prie prie la dhampir, qui est en train d’agonir. Pleure pleure des larmes de sang, qui créeront tout un étang. Meurs meurs sans pitié, ennemie qui ne veut pas parler. »

Oui et c’est justement mon problème, cette femme refuse de parler. Je vous explique, je me suis renseigné davantage sur la mort d’Isallys Louenn et de nombreux noms sont ressortis de cette mise à mort. Lucian O’Brien, John O’Neill, Alistair O’Brien, Arya Szelsky et une certaine Celaïs. Mon problème dans cette affaire, c’est que deux sur cinq sont morts, deux autres ont quitté Missoula pour disparaître je ne sais où, ce qui fait qu’il ne m’en reste plus qu’une. Evidemment il s’agit de la moroï qui se terre au fin fond de la cour royale, ce qui ne fait vraiment pas mon affaire. On en vient donc à cette dhampir, première gardienne officielle de notre chère Arya. Au départ je voulais me servir d’elle pour attirer notre moroï dans un piège, mais visiblement ça ne fonctionne pas, alors peut-être que je pourrais obtenir des informations directement de la bouche de cette femme. Je me lève de mon siège et m’avance vers elle pour que mon visage se retrouve juste en face du sien.

- Je n’aime vraiment pas avoir à me répéter. Il y a quelque chose que je recherche et ta moroï doit savoir où est-ce qu’il se trouve. Divulgue-moi cette information et vous n’aurez rien à craindre de ma personne, garde le silence et je te promets de lui offrir une mort des plus douloureuses.

Il est grand temps pour toi de céder à ma proposition. Pourquoi ne veux-tu pas faire affaire avec moi ? Je suis un homme qui tient toujours sa parole. Soyons honnête, Arya Szelsky ne m’intéresse pas le moins du monde, je me moque bien de qui elle est et de ce qu’elle fait dans la vie, Arya n’entre même pas dans l’échelle des problèmes envisageables à devoir gérer. La seule chose que je veux c’est une information, un nom, un lieu, quelque chose qui m’aide à retrouver ce médaillon, mais je n’ai toujours rien.

- Je n’aime pas perdre mon temps...

« Tue-la, tue toutes les personnes que cette Arya chérit, elle finira par sortir de son trou pour arrêter ce massacre. »

Oh Lucie, ton idée est plus que tentante. Je glisse ma main vers une poche d’où je sors un scalpel, objet parfait pour sectionner une artère. Ressens-tu ta fin approcher ? Car tu vas mourir ce soir. Tout de suite et en souffrant. Je m’apprête à lui trancher la carotide lorsqu’un bruit se fait entendre, attirant mon attention, lui arrachant un sourire. Serait-ce des alliés venus la récupérer ? Qui aurait l’idée de venir la chercher ici ? Je détourne mon regard d’elle, sur mes gardes alors qu’elle se met à rire.

- Ma mort aura au moins permis votre capture. Ma mission est terminée.

Je comprends immédiatement lorsqu’elle termine de prononcer sa phrase. Sa mission était de me retenir ici jusqu’à ce qu’on la retrouve, jusqu’à ce qu’on m’élimine. Penses-tu vraiment que tes petits camarades vont être capables de m’avoir ? Une balle est tirée mais pas contre moi, achevant d’un coup bien placé la dhampir que je torturais. Ce n’est pas le mode opératoire de son espèce... Non, je me suis fait avoir par des humains. Elle devait probablement avoir un GPS sous la peau, voilà comment ils l’ont trouvé. Comment ils m’ont trouvé. J’entends une voix parler dans un haut-parleur en dehors du bâtiment.

- Lucas Cooper vous êtes cerné, rendez-vous ou nous n’hésiterons pas à user de la manière forte pour vous avoir.

« On dirait qu’on va pouvoir s’amuser tout compte fait. »

- Ces humains ne retiennent jamais la leçon.

Combien d’entre eux devrais-je détruire pour qu’ils comprennent qu’ils ne gagneront jamais ? Leurs armes ne m’effraient nullement, aucun d’eux ne connait mes points faibles et je veillerais à ce que ça n’en soit pas autrement. C’est l’heure de nous amuser Lucie... Mais il semblerait que quelqu’un d’autre ait envie de se joindre à la partie.


acidbrain
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Le roi des échecs
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MessageSujet: Re: Jouons à la guerre   Dim 25 Juin - 21:03


Jouons à la guerre
Daniel & Lucas


Le jeu le plus amusant vient quand les joueurs ignorent qu’ils entrent dans une partie – à moins que ce ne soit l’inverse. Doit-on prévenir les autres ? Nous l’avons parfois fait, dans le passé, t’en rappelles-tu, Lucas ? Nous avions tout l’asile comme terrain de jeu. Nous voilà, un siècle plus tard, avec le monde comme terrain de jeu et un corps bien plus fort, un esprit bien plus acérés, que pendant notre humanité. Et pourtant, sans Malia, je me suis retrouvé à devoir réapprendre. Je me rends compte que j’ai perdu, à vouloir satisfaire cette femme, je me suis perdu, et j’ai perdu de mes capacités. Mais ce soir, je vais te retrouver et nous serons de retour à la case départ. Il est temps de relancer le jeu, cela fait trop longtemps qu’il est en stand-by…

Ces pensées, je les ai eu trois jours auparavant. Je ne suis pas parti à la recherche de Lucas, pas immédiatement. Ce n’est pas comme si nous étions pressés par le temps, après tout. J’ai pris, plutôt, le temps de redécouvrir mon environnement, de me l’approprier. Les humains sont revenus en masse dans les rues, avec des armes de poings et des armes blanches. Comme si cela suffisait pour vous défendre contre ceux qui augmentent le nombre de morts dans vos rues. Mais toujours est-il que c’est surprenant, cet élan de combativité de la part des humains. A croire qu’il pourrait y avoir quelque chose à admirer chez eux… Ca en devient presque mignon. Comme un gros chat qui fait sa toilette après avoir dévoré sa souris.

Je secoue la tête, éloignant toutes ses pensées étranges de mon esprit, m’arrêtant soudainement dans ma marche sans but. Tiens tiens, serait-ce mon imagination ou est-ce que j’aurais trouvé mes petites souris ? J’emboîte le pas à ses cinq hommes, armés de mitraillettes, qui se pensent discrets. Les garçons, vous avez encore beaucoup à apprendre. Mais peut-être pourrez-vous m’en apprendre un peu plus sur ce qui se passe dans cette ville. C’est après tout pour ce mystère, tout du moins en partie, que je suis resté en ville malgré la disparition de Malia.

Je me place sur le toit, ayant une vue d’ensemble de la situation. Trois voitures, une camionnette. Deux groupes de dix humains, prêt à entrer dans l’immeuble. Deux snippers et trois autres humains devant l’immeuble dont un avec un mégaphone. Et ses paroles me surprennent. Lucas ? Tiens donc, mon frère, on dirait que tu es devenu une célébrité, devrais-je te demander un autographe ? Je vois les troupes entrer dans l’immeuble alors je me laisse tomber de mon toit, arrivant devant le mec à la grande voix. D’un coup de poing puissant, j’écrase sa cage thoracique contre son corps, provoquant sa mort rapide mais douloureuse. Tout aussi rapidement, je me débarrasse de ses deux compagnons puis je récupère le mégaphone, le tournant un peu avant de trouver comment l’utiliser.

« Hum comment est-ce que… Ah ça fonctionne ! Lucas, que dirais-tu d’un petit jeu ? Il est temps de leur retourner le cerveau, ne penses-tu pas ? Je te propose un petit amuse-bouche. Tu n’as pas le droit de les tuer, tout comme moi, il faut que tu les forces à s’entretuer ! J’espère que tu joueras le jeu, a tout de suite frérot ! »


Je lâche le mégaphone avant de rentrer dans l’immeuble, esquivant de justesse une balle de snipper. Eh bien, pour vous deux, cela va être difficile de provoquer votre mort sans aller vous arracher le cœur mais… Nous nous occuperons de vous, et vous serez certainement le genre de pions à accorder un bonus à celui qui le tue. Allez, partons jouer Lucas. Il est temps de revenir à de bonnes bases, à nos bases. Sauf que cette fois, les pions sont remplaçables. J’espère réellement que tu joueras le jeu, cela rendrait nos retrouvailles un peu plus… Savoureuses. Sinon, cela risque d’être bien fade. Mais tout dépend de toi, après tout, personnellement, je suis plus que prêt à jouer. Un sourire aux lèvres, j’entre en Enfer, dans leur enfer !

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Le roi des ombres
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MessageSujet: Re: Jouons à la guerre   Ven 30 Juin - 11:22


Jouons à la guerre
Daniel & Lucas

L’histoire a pris un nouveau tournant, l’humanité est entrée en guerre, mais pas contre d’autres humains non, cette fois elle a décidé de s’attaquer à plus grand qu’elle, aux strigoïs. Une bien mauvaise idée de leur part si vous voulez mon avis, ils n’ont pas le talent, ni la stratégie, ni la force de tous nous abattre. Tuez un strigoï et trois autres peuvent repousser, alors que les humains si nous les tuons ils ne reviennent pas, si nous tuons toutes les mères il n’y aura plus d’enfants, si nous tuons tous les bébés il n’y aura plus d’adultes. Je sais qu’Amaëlle déteste ça, que quelqu’un s’en prenne aux mères et aux enfants, mais moi ça ne me fait ni chaud ni froid, je méprise les humains depuis bien trop longtemps pour que leurs morts puissent me toucher. Alors je commencerais par vous ce soir, et demain je continuerais avec les autres, puis je repartirais à la recherche de cette clé et je vous éliminerais tous. Oui, c’est très tentant de faire des Etats-Unis le pays des strigoïs, un pays craint où règne le chaos.

Une fois la dhampir abattue, je me tourne vers les humains armés qui me font face, sachant parfaitement que cinq autres se trouvent dans mon dos, cachés dans l’ombre. Vous vous attendez réellement à ce que je me rende aussi facilement que ça ? Pauvres humains, vous ne comprenez donc rien. Lorsque vous reteniez Amaëlle entre vos griffes, ça ne m’a pas empêché de venir détruire votre unité toute entière, ce soir vous n’avez rien, j’aurais donc tous le temps du monde de vous faire regretter cette intervention. Ils savent que je ne me rendrais pas, s’ils m’ont un minimum étudiés, ils sauront que je ne suis pas le genre d’homme qui se rend dès qu’un petit problème s’oppose à lui. Je commence à analyser la situation, ou plutôt je continue, calculant combien d’entre eux je pourrais tuer sans me faire blesser dans les dix prochaines secondes. Au moins quatre ou cinq.

Je m’apprête à agir, lorsque j’entends une autre voix dans le mégaphone, une que je ne connais que trop bien. Daniel. Ainsi donc tu t’es enfin remis du départ de Malia ? Il était temps, ta petite phase de dépression et de destruction ne t’allait pas. Peut-être qu’en tant que frère j’aurais dû venir t’apporter mon soutien, mais j’en ai déjà bien assez fait pour toi en éloignant Malia de ta personne. Il est temps que tu redeviennes l’homme que j’ai connu, celui avec qui je prenais plaisir à jouer, celui que j’aimais défier, celui qui ne dépendais pas d’une femme ni d’une quelconque autre personne. Un mauvais sourire se dessine sur mon visage lorsque j’entends l’annonce de son jeu. Pas le droit de les tuer moi-même. Tu pourrais lever la barre plus haute, mais c’est déjà un bon début pour ton retour.

- Que la fête commence.

« Fais en sorte de ne pas en mourir. »


Allons Lucie, depuis quand est-ce que tu doutes de moi ? D’habitude tu adores les jeux, surtout ceux qui peuvent être dangereux. Ces derniers jours j’ai l’impression que les deux seules choses qui te préoccupent sont ma survie et cette clé, à croire que quelque chose ne va pas chez toi. Enfin bref, il est l’heure de commencer à jouer, à toi de voir si tu veux participer à la partie ou juste regarder. Lorsque les humains comprennent que je ne me rendrais pas, un premier tir résonne dans le service radio, une balle que j’esquive de justesse et que celui qui se trouvait derrière moi se prend en plein cœur. Déjà un mort, ce serait presque trop facile, même si je sais qu’il y en a encore beaucoup d’autres.

« Les snipers sur le toit, ce sont eux que tu dois atteindre en premier. »

Ah tu as décidé de participer tout compte fait, je te reconnais déjà un peu plus ma chère Lucie. De ma position ces snipers ne seront pas les plus simples à atteindre, peut-être que je devrais les laisser à Daniel, mais j’aime me charger de la difficulté. J’apparais devant l’un des humains et avant qu’il ne puisse tirer, je le prends sous mon emprise.

- Le sniper situé à l’Est, place-toi en dessous et canarde-le, je veux que tu utilises toute tes balles contre lui sauf une. Tu garderas la dernière pour toi. S’il survit tu tireras cette balle dans tes poumons pour t’offrir une mort lente et douloureuse. S’il meurt tu pourras tirer cette balle dans ta tête.

Je le laisse s’éloigner pour se positionner et canarder son allié. Maintenant il faut que je me charge de celui placé à l’Ouest avant que Daniel ne s’en occupe mais j’ai plusieurs ennemis sur ma route et je ne sais pas où Daniel en est de son côté. Sauf qu’il est hors de question que je lui laisse la gloire d’avoir vaincu le deuxième pion le plus difficile à atteindre. Il va falloir que j’envoie ces messieurs passer un petit coucou à Daniel. Je continue d’esquiver les balles et parviens à me positionner de sorte à croiser les regards de ces messieurs à tour de rôle, sept d’entre eux et je leur donne à tous le même ordre.

- Trouvez le deuxième strigoï et retenez son attention le plus longtemps possible. Je vous interdis de vous entretuez avant que les deux snipers ne soient morts. Je vous interdis aussi de le tuer.

Voilà qui devrait retenir l’attention de Daniel pour un moment. Si Daniel et moi sommes d’accord sur une chose, c’est que le nombre final de morts n’est pas le plus important, la gloire revient à celui qui aura éliminé le plus de cibles difficiles à abattre et ce soir il n’y en a que deux. Je compte bien gagner les points sur ces deux morts-là, quitte à ne pas en tuer beaucoup d’autres à côté. J’espère que tu es prêt à recevoir un peu de visite Daniel, car les troupes arrivent tout droit vers toi.


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Le roi des échecs
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MessageSujet: Re: Jouons à la guerre   Sam 19 Aoû - 10:33


Jouons à la guerre
Daniel & Lucas


Alors, mon frère, il semblerait que tu sois devenu une célébrité en ses lieux ? J’espère en tout cas que tu ne comptes pas m’oublier, j’ai eu bien assez de temps en étant… Dispersé, fragmenté, par le départ de Malia. Cette fois, je compte revenir et t’avoir à mes côtés. Mais avant, il faut que je sache si tu en vaux vraiment le coup. Je t’ai laissé pas mal de tranquilité dernièrement, mais ces moments sont finis. Cette fois, je ne te lâcherais pas avant de savoir ce que tu as dans le ventre. Il est temps de savoir si tu vaux le coup que je dépense du temps et de l’énergie pour la restauration de notre lien… Et si jamais tu es devenu faible, eh bien, je suppose que c’est que tu ne mérites pas de vivre encore. Je n’aurais qu’un frère flamboyant dans ses plans ou alors personne à mes côtés. Alors, Lucas, prêt à relever ce défi ? Je l’espère car les dès sont déjà lancés.

Je me glisse à l’intérieur du bâtiment après ma petite annonce, attendant de savoir quel sera le premier coup de Lucas. Mais ce n’est pas pour autant que je compte rester inactif, je déteste l’attente. Alors je passe par les égouts, ressortant juste à côté des véhicules que je trafique rapidement. En réalité, je coupe juste le câble qui contient le liquide pour le frein, simple mais efficace. Et techniquement ce n’est pas moi qui les tuerait, ce sont eux qui se tueront. Donc, il est temps de continuer à avancer, je repère la place des snippers et je retourne ensuite dans les égouts, m’y perdant quelque peu. J’ai beau les avoir souvent fréquenté pour sortir de l’asile en cachette, ce n’est pas pour autant qu’ils sont devenus mes meilleurs amis, loin de là.

Brusquement, j’entends une mitraillette s’enclencher, ce qui me permet également de me repérer, je sors à travers une bouche d’égouts entre deux ruelles, assistant à un face à face entre un snipper et un autre soldat. Et ce dernier arrive apparemment à toucher le snipper car celui-ci tombe à la renverse dans un râle, mais je ne suis pas certain qu’il soit mort, d’ailleurs l’autre non plus vu qu’il commence son ascension de l’immeuble. Vraiment, Lucas ? Tu te contentes de l’hypnose ? Où est le challenge dans tes actions ? Je t’ai connu plus créatif que cela.

Je m’apprête à monter rejoindre les deux futurs cadavres quand j’entends des détonations et que je sens des balles rentrer dans mon corps. Avec un grognement furieux, je me dissimule, jetant un coup d’œil en arrière. Sept hommes, en position de tirs, en plein milieu de la ruelle. Vraiment ? Alors on se la joue spectacle de film d’horreur/action ? J’entends quelques cris, des civils qui sont venus, attirer par le bruit. Eh bien… Il y en a même un qui passe à côté de moi, je l’attrape par la gorge, le poussant contre le mur avec un frémissement de douleur dû aux quelques balles qui sont passés bien trop près.

« Pitié ! Je ne sais pas ce que vous faites mais je ne dirais rien ! »

« Tais-toi ! Tu vas prendre une voiture et je veux que tu fonces dans les hommes armés. Ne t’arrête pas jusqu’à ce qu’ils soient tous morts. »


Je relâche l’homme, le voyant obéir immédiatement à mes ordres. Et oui, malgré la colère, je ne compte pas oublier les règles du jeu. Du coin de l’œil, je vois une ombre se mouvoir. Lucas ? Tiens donc, tu serais presque en retard. Je presser les trous au niveau de mon bras, prenant quelques secondes pour y sortir toutes les balles avant de me placer sur le chemin de mon frère, voyant du coin de l’œil que le deuxième snipper nous avait repéré. Intéressant tout cela. Je parie que tu n’aimes pas toujours pas le danger, mon frère ? Quel dommage que ce soir, ce soit avec moi que tu joues, dans ce cas.

« J’aurais dû rajouter la règle : interdiction d’utiliser l’hypnose. Tu rends le jeu vraiment trop simple, presque ennuyeux, Lucas, me voilà bien déçu. »


Je m’approche de lui et j’abats ma main contre sa nuque, dans une parodie d’étreinte avec un sourire moqueur. Quand je reçois Lucas contre moi, manquant de me prendre son front dans mon menton, et on entend tous les deux le bruit de la balle tirée à l’endroit où il se trouvait avant. Je ne suis pas non plus pour les contacts trop rapprochés, mais j’adore embêter Lucas sur ce qui le met mal à l’aise. Simplement, ayant vécu la même chose que lui, je sais très bien quels sont les limites, et même si j’apprécie pousser mon frère a toujours plus de compétitivité, je ne souhaite pas sa reddition totale. Pas encore, peut-être même jamais. Alors je le relâche, ayant un petit rire silencieux qui fait se plisser quelque peu mes yeux.

« Voyons, Lucas, tu laisses décidément trop d’ouvertures. A croire que tu veux être embêté par tout le monde. Fais attention à ne pas en mourir, je serais déçu de te perdre aussi vite. »

Et même les voix sont d’accords avec moi, vu qu’elles n’ont pas insultés mes actions depuis plusieurs heures. Si cela n’est pas la preuve qu’on peut encore faire quelque chose de toi, je ne vois pas ce qu’il nous faut de plus ! Hum c’est vrai, peut-être du snipper écorché au dessert. Allons, je vais régler ça rapidement.


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Le roi des ombres
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MessageSujet: Re: Jouons à la guerre   Jeu 24 Aoû - 23:57


Jouons à la guerre
Daniel & Lucas

Je n’étais pas spécialement d’humeur à jouer ce soir, ni à m’approcher du danger. Lucie n’aime pas ça, elle veut que je me concentre davantage sur notre enquête, mais pour pouvoir continuer d’enquêter, encore faut-il ne pas être traqué. Alors Lucie, tu décides de participer à la partie ou tu te contentes de grogner ? L’un dans l’autre je participerai à ce jeu, je n’ai pas vraiment le choix de toute façon, puisqu’il semblerait que je sois l’un des pions clé du jeu. En fait ce n’est pas le combat en soit qui dérange Lucie mais le fait que j’accepte les règles de Daniel, elle aurait aimé que je me débarrasse rapidement de ces humains pour revenir sur un sujet plus sérieux, sauf que ça fait longtemps que je n’ai pas revu Daniel alors peut-être que je peux lui laisser une chance. Qu’en penses-tu Lucie ? Non, tu n’aimes définitivement pas ça, en fait tu n’aimes tout simplement pas le fait que je puisse retrouver celui que j’appréciais à l’époque. Etrange, il fut un temps où tu l’aimais bien aussi pourtant.

Je me contente de jouer simplement, sans réellement prendre de risques, autrement Lucie ferait vraiment la moue et je n’ai pas besoin de ça en ce moment, sauf qu’à tous les coups c’est Daniel qui s’en plaindra. Une fois que j’ai avancé mes pions et fait en sorte de piéger Daniel, je me concentre sur le deuxième sniper, réfléchissant à une manière de l’atteindre sans le tuer moi-même. Le mieux serait de le faire descendre de son perchoir, mais encore une fois, il ne faudrait pas le tuer dans une chute. Le temps que différentes options se présentent dans mon cerveau, d’autres ennemis se montrent à moi.

J’use de ma rapidité pour les désorienter, apparaissant devant les uns les autres à tour de rôle, comme prévu ils tirent des balles, pensant m’atteindre, tuant leurs propres coéquipiers dans la précipitation. Vraiment trop facile. Je me contente d’assommer le dernier avec l’une de leurs armes, me moquant de le tuer, je ne suis pas à un point près de toute façon et le sniper m’intéresse bien plus. Sauf qu’avant que je ne reporte mon attention sur lui, c'est Daniel qui attire mon attention. Comme je m’en doutais, il se plaint de ma façon de jouer. Entre lui et Lucie je ne suis vraiment pas gâté.

- Heureusement pour moi ta déception ne m’a jamais touché.

Après tout tu m’as bien déçu toutes ces années en restant aux côtés de Malia, alors je peux bien te décevoir un soir de mon côté. Sa main se pose alors contre ma nuque et m’attire vers lui, hérissant mes poils, me donnant envie de lui faire regretter ce geste, puis je me rends compte alors de la balle qui passe juste à côté, qui aurait pu me tuer si Daniel n’était pas intervenu, ou s’il n’avait pas attiré mon attention avant. La colère monte et Lucie semble de moins en moins tenir en place.

« Arrête de jouer Lucas. Achève ce sniper, achève-les tous et élimine-le lui aussi. »

Et sur ces mots mon corps réagit automatiquement. J’attrape un extincteur qui se trouve juste à côté de nous et le balance avec ma force de strigoï tout droit à l’endroit où se trouve le deuxième sniper, le faisant chuter de sa position pour atterrir jusqu’au sol où on attend sa nuque se briser, à moins que ce ne soit sa colonne vertébrale, l’un dans l’autre l’atterrissage lui aura été fatal. Je m’empare ensuite d’une arme avant de me retourner vers Daniel, me concentrant sur lui, les autres ne sont pas un réel danger. Mon regard dépourvu de sentiments se plante dans le sien et ma main agrippe alors son cou malgré mon mépris pour les contacts, comme si une autre personne agissait à ma place.

- Qui a dit qu’on devait jouer dans la même équipe ?

Le bout de l’arme que je tiens est collé au torse de Daniel tout droit vers son cœur et chargée de balles d’argent. Une seconde et tout est fini pour lui. Je suis sur le point de tirer quand je ressens une vive douleur au crâne qui me fait le relâcher et laisser tomber l’arme à mes pieds. Peut-être est-ce une part de moi qui combat celle que je ne contrôle pas ? Je l’ignore, je sais simplement que je ne veux pas tuer Daniel, que je dois le faire mais que ce devoir ne vient pas de ma propre volonté. Puis d’autres ennemis apparaissent, plus nombreux, tout aussi armés et prêts à nous abattre. Il faut croire que j’ai définitivement laissé les règles du jeu de côté ce soir, tout comme mon dégoût envers les contacts. Ces prochaines actions, ce n’est pas moi qui les accomplis... Pourtant elles viennent bien de ma personne.

Je me retrouve à user de ma rapidité pour achever ces humains à tour de rôle. Je craque la nuque du premier. Je plante mes canines dans la carotide du deuxième pour la lui arracher et le laisser se vider de son sang. J’enfonce ma main dans le torse d’un autre pour lui retirer le cœur. Et ainsi de suite jusqu’au dernier, dix cadavres en tout. Je me retrouve essoufflé à la fin, comme si en plus de tuer ces hommes j’avais dû me battre avec moi-même pour accomplir tous ces gestes, ce massacre. Je suis couvert de sang, aussi bien sur mes vêtements que sur mes mains et ma bouche. Ce sang d’humain qui me répugne tant. Puis au bout de plusieurs longues secondes, mes yeux se tournent vers Daniel et ce n’est plus le même regard, le véritable Lucas semble être revenu.

- On dirait que j’ai perdu la partie...


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MessageSujet: Re: Jouons à la guerre   Mar 26 Sep - 22:14


Jouons à la guerre
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Tic tac boum. Le temps passe, le temps presse, le temps nous presse. Tu sais, Lucas, on est immortel mais c’est fou comme le temps est une donnée si importante dans nos vies. Il faut tout calculer, toujours, tout le temps. Le temps qu’il nous reste avant que le soleil se lève, le temps qu’il reste avant qu’un ennemi n’arrive, le temps dont on a besoin pour mettre en route un plan, le temps nécessaire pour passer à l’étape suivante. Le temps, Lucas. Le temps est la clé, la variable, la solution. Elle presse, elle force, elle accomplit, elle domine. Et toi, Lucas, est-ce qu’elle te domine ? Es-tu trop pressé pour jouer ? Ou juste assez pour pouvoir te confronter à ma réalité ? Tic tac boum. Le temps est passé, s’engrène et entraîne le prochain rouage, le prochain plan. On continue, Lucas, on ne s’arrête pas.

Je me retrouve en face de lui, mon frère, mon ennemi. Les deux à la fois – ou est-ce aucun des deux ? – cela a toujours été dur de nous définir. Ce soir, qui es-tu ? Non, mieux encore, qui suis-je pour toi ? Je dirais que pour le moment, je suis l’ami. En tout cas, je te sauve de cette balle, ne devrais-tu pas en être heureux ? Oh certes, pour cela, je balaie nos limites, j’amorce le contact. Mais bon, venant de ta part, je peux accepter ta peau contre la mienne. Sommes nous frère ou pas ? Nous ne pouvons pas l’être sans au moins un contact – à moins que nous ne le puissions ? – tiens, cela ferait un débat intéressant à lancer, ne trouves-tu pas ? Le contact, si nécessaire à l’être humain, nous permet-il de nous définir comme des frères ? Ou l’esprit suffit ? Le notre est assez spécial, n’est-ce pas mon frère ? Certains nous définiraient comme fous, je préfère dire que nous sommes la prochaine évolution. Toujours un coup d’avance.

Brusquement, Lucas agit contre ses propres règles, me permettant de me régaler d’une situation assez inédite. Perdrais-tu ton sacro-saint contrôle, mon cher Lucas ? C’est assez euphorisant de te voir ainsi. On dirait presque qu’un démon t’habite, tu permets que je t’observe, je l’espère ? Après tout, tu ne t’es pas éloigné, pire même, tu t’approches, avec une arme chargé. Peut-être que je devrais avoir peur pour ma vie mais ce n’est pas le cas. Le jour où l’un de nous tuera l’autre, il le fera sans s’annoncer, sans se trahir, et non pas dans l’empressement de nos instincts. Ce sera une décision murement réfléchie. Après tout, on ne tue pas la famille aussi facilement !

« Toi, voyons, Lucas. Tu l’as dis, tu l’as approuvé, quand tu as suivi les règles de notre jeu. Si tu ne voulais pas jouer, il fallait passer ton chemin. »


Avec un rictus, je l’observe calmement. Je suis généralement le premier à agir, à réagir. Le plus impulsif. Peut-être le plus – ou est-ce le moins ? – dangereux de nous ? Je suis plus prévisible mais plus destructeur également. Mais ce soir, tu es l’impulsif. Tu es l’engin de destruction et je suis celui qui observe ton sillage. Un rire au bord des lèvres, j’observe ses morts. Mais un coin de mon esprit ne peut s’empêcher de noter les yeux troubles de mon frère, ses tremblements malgré ses mains sûres d’elles, son corps raide mais à l’aise avec les contacts. Quel paradoxe ! Paradoxalement paradoxale ! Ca en serait presque drôle !

« Je dirais plutôt que tu m’as fais gagner la partie ! Quand à perdre… Eh bien, on dirait plutôt que tu as perdu tes inhibitions ! Depuis quand tu fais dans le corps à corps toi ? »


Je me mets en marche, je tourne autour de Lucas, l’observant comme un scientifique peut observer les résultats de sa création, en notant les défauts et les améliorations. Tu as changé, mon frère. En bien ou en mal ? En mieux ou en pire ? N’est-ce pas la même chose ? Oh, tu es si changeant, on dirait une double personnalité ! Ah nan, c’est vrai, j’ai presque oublié, c’est moi le schizophrène de nous deux ! Stupide ! Ah tiens t’es de retour toi ? Tu m’aurais presque manqué dis donc ! Par contre, faut que t’apprennes à changer de registre, tu deviens un peu redondant ! Stupide ! Stupide ! Ah… Visiblement ça sera pas pour aujourd’hui, mais j’y arriverais un jour.

« Alors alors, est-ce que t’aurais perdu pied depuis la dernière fois ? Ce crétin de Stevenson aurait eu raison ? Ca serait bien triste. »

Ouais, que notre psychiatre ait eu en raison en disant que notre maladie finirait par avoir le dessus sur nous serait triste. Je pensais que tu vivais avec tout comme moi, plutôt que contre elle ! Quel dommage de perdre un aussi bon joueur aussi vite. On a encore des mondes à parcourir, Lucas. Alors tu as intérêt à survivre suffisamment longtemps pour qu’on puisse la prochaine évolution de l’espèce. Ce serait dommage de me retrouver sans esprit intéressant à confronter !

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Le roi des ombres
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MessageSujet: Re: Jouons à la guerre   Mar 10 Oct - 13:53


Jouons à la guerre
Daniel & Lucas

Même si les jeux de Daniel ne m’ont pas toujours plu, j’ai chaque fois su les apprécier à leur juste valeur. Pourtant ce soir c’est un peu plus compliqué, peut-être parce que je ne me contrôle pas complètement. Que dirait Daniel s’il se rendait compte que je perds la tête ? Il serait déçu, il se moquerait, peut-être les deux à la fois. Je ne peux pas laisser Daniel croire que quelque chose ne va pas, parce qu’au-delà de l’allié, il m’a prouvé plus d’une fois qu’il savait être un ennemi. Je ne peux pas te faire confiance Daniel, on ne pourra jamais se faire confiance et quand il s’agit de l’esprit je préfère me débrouiller seul. Joue, analyse, fais ce pour quoi tu es doué, mais fais-le de loin. Pour l’heure j’arrive encore à empêcher ces mauvaises pulsions de te tuer, mais je ne sais pas jusqu’à quand j’y arriverai.

Tu as raison Daniel, j’aurais sans doute mieux fait de passer mon chemin, mais je ne pensais pas perdre le contrôle ce soir, j’aurais préféré que ça n’arrive pas, mais j’imagine que j’aurais dû le prévoir. Les humains sont morts à présent, pas tous, mais aucun des survivants ne risque d’être dangereux pour nous. Alors pourquoi est-ce que je reste ? Parce que je dois le tuer lui aussi. Tout me hurle de t’achever mais mon corps se crispe, une part de moi a encore envie de te protéger. Ce ne sera pas ce soir qu’on s’entretuera Daniel et même si je dois me battre contre moi-même, je veillerai à tenir cette parole.

Tu souris, visiblement amusé par la situation, amusé par le Lucas qui se tient en face de toi. Ne souris pas Daniel, le Lucas avec qui tu adores jouer n’est pas pleinement là ce soir, il suffit de voir comment ont fini ces cadavres autour de nous pour s’en rendre compte. J’ai perdu la partie ce soir, tu as gagné la partie, en temps normal je n’aurais pas laissé passer une chose pareille, perdre n’est franchement pas dans mes habitudes, mais ce soir je perdrais si je laissais ces pulsions me contrôler à nouveau. C’est contre ça que je me bats pendant qu’on se parle.

- Une bonne amie m’a appris que le corps à corps pouvait être plaisant.

Evidemment la bonne amie est plus que ça puisqu’il s’agit d’Amaëlle, mais ce n’est pas un sujet que j’ai l’intention d’évoquer avec Daniel. A mon avis il s’attardera plus sur ce mensonge que sur l’amie en question. Malgré les tentatives d'Amaëlle, s’il y a bien quelque chose qui ne changera pas c’est mon dégoût envers les contacts, la seule personne avec qui je n’ai pas ces problèmes se trouve être Amaëlle, mais concernant mes mises à mort j’évite de me salir les mains de la sorte. Encore une fois je ne compte pas laisser de chances à Daniel d’entrevoir ce qui ne va pas, pourtant il a compris que quelque chose n’était pas normal, sinon il ne me tournerait pas autour de la sorte. Que crois-tu voir Daniel ? Que crois-tu comprendre dans ton esprit tordu ? Ainsi donc tu penses que ma maladie est revenue, c’est aussi ce que je pense, c’est ce qu’Amaëlle refuse de croire. Est-ce qu’on est dans le vrai ou dans le faux ? J’imagine qu’on le découvrira bien assez tôt.

« Qu’est-ce que tu attends Lucas ? Tu crois que lui ne te tuera pas quand il apprendra la vérité sur le départ de Malia ? Tues-le avant qu’il le sache. »

Oh mais Daniel ne le saura pas, j’ai assez bien couvert mes traces pour ça et je n’ai pas l’intention de lui révéler moi-même cette vérité. La manipulation je connais bien, j’ai enfin réussi à récupérer mon frère, ce n’est pas pour le tuer aussi vite. Alors arrête un peu Lucie… Arrête de me pousser à bout à chaque fois. Pourtant ces mots, ces provocations sortent malgré moi de mes lèvres.

- C’est assez ironique que tu me parles de ça alors que je pensais la même chose à ton sujet, il semblerait que tu aies perdu pied depuis le départ de Malia.

Mon regard est planté dans le sien, à nouveau plus sombre, comme si avoir la chance de torturer psychologiquement Daniel m’amusait. Je me rapproche de lui, un mauvais sourire aux lèvres alors que je reprends la parole. Mais est-ce vraiment moi qui parle ?

- Dis-moi Daniel, est-ce que tu crois que tes massacres vont la faire revenir ? Est-ce que tu entends sa voix dans ta tête ? Est-ce que tu dépends encore d’une femme ? Ce serait bien triste.


acidbrain
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