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 Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

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La chieuse
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MessageSujet: Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !   Jeu 27 Juil - 22:32


   
   
Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

Chris & Red
Bon va savoir ce qui se passait dans cette fichu ville, mais elle puait la merde, littéralement. Dans tous les coins de rue, y avait l’odeur d’un rat mort, même de plusieurs, je parie qu’il y avait des cadavres dans absolument toutes les poubelles des quartiers craignos. Parlons même pas de ces mecs qui se croient des caïds parce qu’ils se baladent avec des gros canons. Vous cherchez à compenser votre petite queue en ayant quelque chose de plus gros dans la main ? Manque de bol pour vous, ça vous donnera juste l’air ridicule quand votre corps refroidira au fond d’une ruelle.

Encore une fois, je passe devant une rue dans laquelle y a une altercation mais je passe mon chemin. Je suis pas venue pour jouer les bons samaritains, si les keufs sont pas capables de bien faire leur boulot en étant payés pour, je vais pas jouer à faire leur boulot gratuitement, encore moins quand j’avais encore un paquet d’emmerdes à détouiller. J’entends un sifflement d’un mec totalement bourré, qui tient à peine sur ses jambes. Tu cherches l’exotique mec ? Bah va le chercher ailleurs, je suis sûre que t’as rien dans le froc pour être beurré à même pas 21 heures.

J’entends des bruits de pas derrière moi et soudainement une voix. Mais les mots ne sont pas importants, pas quand le mec me touche l’épaule pour me faire me retourner vers lui. Je profite du mouvement pour sortir ma lame crantée, que je pose contre son cou. Je vois un visage quelconque où se trouvent des yeux apeurés mais un sourire charmeur. Surement l’autre petit con de toute à l’heure.

« Je t’explique le coco, quand tu vois passer une nana, tu te dois de l’ignorer. Quand tu me vois passer moi, tu fais demi-tour. Sinon je te découperais en petit morceaux et je les donnerais à bouffer à mes chiens, ils adorent la viande bien fraîche. »


Comme je le pensais, un trouillard. Y a l’odeur d’urine qui me monte au nez, ce qui me suffit à comprendre que ce petit enculé s’est pissé dessus. Ça en serait presque drôle. Tu survivras jamais dans la rue toi, t’as pas les épaules pour. Mais je m’en fous, je suis pas là pour toi. Je le relâche, le repoussant en arrière et je reprends mon chemin. Je me retourne une seconde, il vomit, ses traits sont différents. Ouais, t'es comme les autres. Enfin, on survit pas dans mon milieu sans apprendre quelques trucs, que j’ai appris aussi à Chris au fil du temps, mais que ce petit con a apparemment oublié. Par exemple, on apprend à avoir un numéro de téléphone et à s’assurer qu’on ne puisse pas le traquer. Apparemment, ce petit con n’y a pas pensé, tant mieux pour moi. Maintenant que je sais qu’il est en vie et dans cette ville, ça a été facile de trouver son téléphone - bon j'avoue ça m'a pris quelques jours - et de trouver sa localisation. Et je m’y dirige en ce moment même. Alors nan, y a rien qui m’arrêtera, parce que j’ai les poings qui chauffent, les pieds qui fourmillent et un cul à botter.

Je me retrouve devant l’entrée d’un métro sous-terrain, dans lequel je m’engouffre sans hésiter. Y a des gens louches qui traînent mais à vivre dans la rue, on apprend à repérer ceux qui sont vraiment dangereux et ceux qui le sont pas, parce que les louches, y en a toujours. Mais ceux là, c’est juste des paumés et des camés, rien pour me ralentir. Alors sois prêt pour ta fête, Chrissy chéri. Je passe une porte normalement réservé au personnel, me retrouvant ainsi dans le réseau sous-terrain de la ville. J’ai une seconde pour me cacher quand je vois passer un groupe de mec chelous. Genre, depuis quand on met un costard pour parader dans les sous terrains ? Et depuis quand on est entourés de soldats ? Si ça c’est pas des gens chelous et dangereux, je veux bien virer de cuti, ah nan c'est vrai, je fais déjà ça régulièrement.

Quand l’accès est libre, j’avance et j’ai le plaisir de tomber sur une espèce de carrefour, sauf que les autres voies d’accès, elles sont trois mètres plus bas. Et mieux encore, je peux voir Chris. Un Chris… Avec l’air chelous. Non pas que je sache identifier les expressions de son visage – essayez donc de déchiffrer les expressions du visage d’un mec, quand le dit mec change de visage et donc de façon de s’exprimer à chaque fois qu’on détourne le regard – mais je sais reconnaître son corps. Son agitation, sa tension. On dirait que quelque chose te contrarie. Manque de bol pour toi, moi aussi je suis contrariée alors je risque pas d’être une gentille petite fille ce soir ! Je jette un coup d’œil à mon petit gadget, un détecteur de mouvement que j’ai volé à un uniforme verdoyant, et ouais, y a personne d’autres dans les environs. Parfait !

Sans aucune hésitation, je me jette trois mètres plus bas, atterrissant sur les épaules de Chris. Nos deux corps basculent et sans étonnement, se séparent pour se retrouver en position de combat. Sauf que je lui laisse pas le temps de réfléchir. Penses bien que je t’agresse ducon, parce que c’est exactement ce qui se passe ! Je suis surement pas ta copine pour le moment ! Je donne un fort coup de pied dans son genou, le déséquilibrant et je m’installe ensuite sur son corps, sans faire cas de la chaleur qui monte. Prêt à déclencher un incendie chou ? Tant mieux, moi aussi ! Je glisse ma lame contre sa nuque, cachée par cet horrible vêtement - d’ailleurs ton sens de la mode est vraiment parti aux ordures pendant mon absence - et je laisse mon visage apparaître à sa hauteur, mes jambes de chaque côté de son torse.

« T’as intérêt à avoir une putain de bonne raison pour avoir disparu pendant TROIS putain d’années ! Et je te préviens, Chrisou chéri, si ta réponse ne me plait pas, tu vas devenir Christina pour le restant de ta vie ! »


Et crois pas que j’hésiterais à te couper ton service trois pièces. C’est pas parce que j’ai quelque fois eu quelques superbes rêves à ton joli corps que je vais hésiter à l’abîmer. T’as disparu pendant trois foutus années, me laissant seule, je me suis mise dans un sacré merdier d’ailleurs pour te retrouver alors maintenant, ça a intérêt à valoir le coup !

   
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Le cynique
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MessageSujet: Re: Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !   Jeu 27 Juil - 23:13


   
   
Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

Red & Chris
Revoir l’extérieur a été étrange pour moi, l’air frais sur ma peau, les rayons de la lune, des visages inconnus qui ne viennent pas me torturer. Voilà ce que j’attendais à tout prix, retrouver ma liberté. Sauf que ce n’est pas la liberté, ce n’est qu’une illusion, de quoi me faire rêver pour mieux me détruire ensuite, la preuve étant que j’ai dû tuer des membres de ma famille pour pouvoir continuer à être libre. Non, en réalité je n’ai jamais été plus pris au piège qu’aujourd’hui et si j’étais vraiment un homme courageux, j’aurais mis fin à tout ça en les laissant me tuer, je ne serais pas devenu leur instrument. Malheureusement comme vous pouvez le constater je suis encore bien vivant, ce qui signifie que je continue de travailler pour eux.

Je regarde le cadavre à mes pieds, un strigoï. Un autre me fait face, celui-là je suis censé le ramener vivant, et attention ça risque de faire boum si j’échoue. Alors je fais attention quand j’utilise mon feu contre lui, jamais trop gros, jamais trop brûlant. Je n’étais vraiment pas loin de perdre, mais comme vous vous en doutez j’ai gagné mon combat, sinon je ne serais pas là à vous raconter ma vie. J’ai donc donné rendez-vous à des gars de l’unité pour venir le récupérer et les voilà partis avec leur jackpot. Je suis prêt à repartir quand l’un des soldats me balance des fringues à la gueule.

- Change-toi, tes fringues sont abîmés et tâchés de sang, on ne veut pas que tu attires l’attention.

- Dis plutôt que t’as envie de me mater.


Il n’y a pas d’humour dans ma voix, autrefois ça aurait été le cas, mais ce soir ma voix est terne, ce qui la rend d'autant plus malsaine. Je retire mon tee-shirt pour enfiler la chemise qu’il m’a ramené, et j’en fais de même avec le reste de mes fringues. Et voilà, un nouveau Chris tout frais tout neuf, à part que ces fringues ne me plaisent pas, mais j’imagine qu’ils se moquent bien de mon opinion. Le type ramasse le sac poubelle dans lequel il y a mes anciens vêtements et le balance dans le camion avant de disparaître, me rappelant que j’ai une mission plus importante à accomplir que de traquer des strigoïs, et la mission a pour nom Ozera. Bref les types disparaissent et moi je m’enfonce dans les sous-terrains avec un chemin bien précis en tête.

Puis je me fais percuter. Une voiture aurait sans doute été plus douce avec moi, sauf que là ça vient du ciel, donc ce sont mes épaules et mon dos qui prennent tout, mais pas assez pour me faire plier. Quoi que, avec ce coup dans le genou je finis par me retrouver au sol. C’est seulement là que je reconnais son visage, Red. Je reste à la fixer de longues secondes, immobile, insensible, me demandant si tout compte fait ils ne m’ont pas ramené là-bas. Tu sais, quand ils m’ont présenté à cette moroï au pouvoir de l’esprit, j’ai fait en sorte de te bloquer dans ma tête pour que personne n’y ai accès, je voulais que cette zone reste intacte. Mais ils ont fini par te trouver. Sais-tu combien de fois je t’ai vu mourir ? Sais-tu de combien de manière différente ils t’ont torturé et tué sous mes yeux ? Non, tu ignores tout de ce que j’ai vécu, sinon tu ne me demanderais pas des réponses.

- Je n’ai aucune réponse à te donner, je ne te dois rien.

Après tout nous n’avons signé aucun contrat, nous n’avons passé aucun pacte. Nous avons juste décidé de nous allier et de bosser ensemble, mais il n’y avait pas de date de fin, je pouvais arrêter quand je le voulais tout comme toi. Les règles n’ont pas changé. Je n’hésite pas à lui donner un coup dans les côtes, profitant que la douleur lui fasse relâcher sa prise pour basculer nos corps et la bloquer dos au sol, cette fois-ci mon corps au-dessus du sien et une lame déjà placée contre sa gorge.

- Retourne d’où tu viens Red, Missoula n’est pas une ville faites pour toi.

N’essaie pas de m’aider, tu risquerais d’empirer la situation. Missoula est une ville maudite, je ne suis pas le seul à le penser, alors fais-moi une faveur et rentre au Canada, avant de ne plus pouvoir. Je finis par la libérer de ma prise, rangeant mon arme à sa place et me relevant sans chercher à lui offrir ma main pour l’aider à se mettre debout à son tour. Je la regarde une dernière fois, profitant de cette rencontre pour me remémorer les traits de son visage.

- Je ne te veux pas ici.

Je sais que même si elle ne le montrera pas, ces mots la blesseront, mais c’est justement le but. Si je lui fais mal elle partira et c’est ce que je veux. Je n’ai pas besoin de faire revenir ma conscience, si tu la fais remonter Red, sache que tu signeras le début de ma fin. Je lui tourne le dos, prêts à l’abandonner là et à partir.

   
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Dernière édition par Chris Montgomery le Sam 29 Juil - 13:37, édité 2 fois
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La chieuse
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MessageSujet: Re: Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !   Ven 28 Juil - 17:37



Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

Chris & Red
Qu’est-ce que tu crois être en train de faire ducon ? Tu penses que ces sous-terrains vont te cacher ? Bah putain, ça veut dire que ton intelligence est parti bien loin. Tu pourrais te retrouver au trou du cul du monde, j’ai trouvé, justement, le pire des trouduc pour venir renifler et trouver ta merde. Je voudrais bien faire dans la sentimentalisme, me dire que je me repais de ta vue, de ta joli visage mais hey ! Je suis pas sentimentaliste et ton visage j’en vois que neni. Pour moi, tu ressembles à un mec avec les traits taillés en serpe. Et je sais pour avoir déjà parcouru ton visage de mes mains que tes vrais traits, ils ne ressemblent pas à ça. Donc, laissons tomber le côté sentimental, passons direct au côté le plus intéressant.

Je me retrouve contre son corps, à avoir le dessus. Je croise son regard et je peux dire que même si je le montre pas, ça me rend mal à l’aise. T’as un truc qui cloche avec tes yeux, chou. Elle est où cette lueur combattive qui m’a fait te respecter, sans l’avouer, dès notre rencontre ? Tu l’as caché dans ton slip en même temps que t’as changé de sexe pour devenir une chiffe molle ? Quoi, tu trouves que je suis trop vache ? Bah fallait pas m’abandonner aussi longtemps sans nouvelle, encore moins avec un copain comme Lucifer, si tu t’attendais à des retrouvailles de princesse.

Il prend la parole et je sais pas ce qui me retient de l’égorger. Tu ne me dois rien ? Mais vieux, t’as pas lu le mémo ? Tu t’es incrusté dans ma vie, tu m’as collé aux basques, pire que de la super glue. T’es devenu celui qui gardait mes arrières et tu penses qu’on peut juste dire stop comme ça ? Ouais, t’as oublié de lire le mémo apparemment, t’es plus à jour depuis des années ! Je m’apprête à l’engueuler quand j’expire tout l’air de mes poumons à la suite de son coup. Putain, tu fais mal, abruti, je parle pas du bleu que je vais me taper après. Me faut toute ma fierté pour retenir de crier, mais je la retrouve très vite quand cet abruti me menace en me disant de quitter Missoula. J’en ai rien à foutre de ta lame, trouduc, je me rapproche de son visage pour lui susurrer mes mots doux. Quoi ? Ne me dites pas que vous avez cru à cette dernière partie…

« T’as rien à me dire au sujet de mes choix, Chris, je vais où je veux quand je veux, après tout j’ai rien qui me retient n’est-ce pas ? »


Tu le sais, pas de famille, pas de gosse, pas de chéri ou toute autre connerie qui m’aurait bloqué dans une ville. Si je veux aller là où y a de la merde, c’est mon choix, c’est à moi d’en supporter l’odeur, point ! Et si je veux te faire putain de chier, je vais y arriver, t’auras même des hémorroïdes tellement t’auras eu la chiasse. Parce que crois-moi, je vais avoir mes réponses et ensuite, ma vengeance sera terrible. Tu me dois rien ? Bah bien, je te dois rien non plus alors, pas même de la gentillesse. C’est parti pour la guerre et tu devrais le savoir, c’est moi la plus forte à ce jeu.

Il s’éloigne de mon corps et quand je relève les yeux, il a encore changé de visage. Putain, je déteste cette maladie. Malgré tout, je comprends plus que bien ces prochaines paroles, même s’il me faut du temps. Attends, tu viens de dire quoi là ? Okay. Okay… Très bien. Si tu le joues comme ça alors. Je ne te ferais pas le plaisir de réagir comme tu le veux. Tu veux me blesser ? Parfait. Mais je vais pas chialer comme une demoiselle en détresse, hors de question. Je ravale mon émotion, ou toute autre truc qui décide de se manifester dans mon corps et je fais ce que je sais faire le mieux. Je transforme tout en rage. Encore plus quand je le vois me tourner le dos, prêt à se casser de là comme si de rien était.

D’un bond, je me relève et j’attrape son bras que je tords pour lui faire une clé. Je me prends sa réaction en pleine poire, dont un putain de coup de pied qui me fait un de ses mal de chien au tibia, mais j’ai son attention. Crois pas que tu vas pouvoir t’en aller comme ça. On a des choses à se dire, et pas au tour du tasse de thé si tu vois le genre ! A chaque coup que je lui donne, même si je le touche pas toujours, je prends la parole.

« Tu veux pas de moi ici ? […] Parfait alors ça veut dire que tu vas m’écouter pour me voir vite me barrer […] Pour me retrouver là, je me suis mise dans une sacré merde, alors je vais pas me casser comme ça ! […] Et toi, tu vas causer parce que tu sais quoi ? […] Je peux pas retourner au Canada sans crever, surprise hein ? »


Ouais, la meilleure des surprises d’ailleurs. Si j’y retourne, soit les keufs m’exécuteront, soit Lucifer considérera qu’il est l’heure de récupérer son dû et autant te le dire, j’ai prévu de me flinguer bien avant de me faire attraper. Hors de question que je retourne avec ce malade mental ! Je vois une lueur d’incompréhension dans ses yeux et ça me fait sourire. Moche le sourire. J’arrête de le frapper pour ouvrir ma veste en cuir et sortir de mon soutif un article de journal. Ouais ouais, me jugez pas okay, mes poches sont déjà remplis d’un couteau suisse, mes papiers, de la tune et mes clopes ainsi qu’un zippo, j’avais vraiment plus de place ! Je plaque l’article contre son torse, affrontant son regard avec mépris, si tu veux jouer à ce jeu, on est deux. Sur la page, y a un tout petit article que j’ai entouré, d’à peine quelques lignes où il est annoncé qu’Amy Wesker a été arrêté et jugé coupable du meurtre de quatre Lazar et de suspicion d’homicide pour une demi-douzaine d’autres. Génial nan ? Mon nom dans le journal, tout ce que j’ai toujours voulu !

« Paraîtrait, selon un de mes nouveaux meilleurs potes, que c’est à toi que je dois cette magnifique promotion. Toujours rien à expliquer, trouduc’ ? »


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Le cynique
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MessageSujet: Re: Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !   Sam 29 Juil - 13:37



Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

Red & Chris
Je ne sais pas quand est-ce que toute cette merde se terminera, peut-être dans quelques mois, peut-être jamais, mais j’essaie de gagner du temps, parce que je sais que lorsqu’ils n’auront plus besoin de moi, ils me tueront. Je n’ai pas survécu à tout ça pour mourir maintenant, alors je traîne, je fais en sorte d’éterniser mes missions, même si je sais que ça ne leur plaît pas, j’arrive toujours à me trouver une bonne excuse, un truc pour lequel je suis doué depuis que je suis gosse. Ils veulent les Ozera mais je n’ai pas envie de les leur donner, tout comme je n’avais pas envie de devoir tuer ma propre famille, mais avec Tasha c’est encore différent... Elle a bien plus fait attention à moi que ma propre famille, elle est même la seule à avoir cru en moi alors je ne m’imagine pas devoir la leur ramener, morte ou vive. Pourtant il le faudra bien.

Avec le retour de Red c’est bien plus la merde, si elle est là à me suivre et à m’empêcher d’accomplir mes missions, ils vont s’en rendre compte et ils vont vouloir l’arrêter, soit ils le feront d’eux même, soit ces enfoirés me demanderont de la buter. Alors ouais Red, tire-toi d’ici avant de ne plus pouvoir ou avant de m’enfoncer dans une merde encore plus profonde, j’ai vraiment pas besoin de ça en ce moment. Sauf que comme d’habitude Red fait sa tête de mule. Très bien, mais ne viens pas pleurer le jour où ce choix se retournera contre toi, je t’aurais prévenu Red, ne l’oublie pas, je t’aurais prévenu. Alors reste si tu veux mais fous-moi la paix, j’ai d’autres choses à faire que de m’occuper de toi. Je suis prêt à partir, mais visiblement nous ne sommes pas tous les deux d’accord à ce sujet.

Les coups et les mots s’enchainent, j’esquive certains, je frappe en retour, et je prends cher aussi mais jamais je ne grimace ou grogne. Crois-moi Red, aucun de tes coups ne parviendra à me faire du mal, j’ai un niveau de tolérance à la douleur bien plus élevé depuis que je suis passé entre leurs mains, ou plutôt entre leurs outils. Même si je pense à comment la mettre k.o et me barrer d’ici, je ne peux m’empêcher d’écouter ses mots. Bon sang dans quelle merde est-ce que tu t’es encore fourrée Red ? Après un dernier coup en plein dans ma mâchoire on s’arrête tous les deux, reprenant notre souffle, laissant un silence peser entre nous, jusqu’à ce qu’elle me sorte ce journal qu’elle me balance à la figure. Je ne lis pas tout, juste les grandes informations, massacre de la famille Lazar, Amy Wesker jugée coupable. Alors c’était elle le bouc émissaire. Les enfoirés.

Quand Red reprend la parole, je ne l’entends qu’à moitié, mon esprit a voyagé dans le passé, à cet instant où je suis entré dans la pièce pour commettre l’un des pires actes de ma vie, assassinant volontairement ma propre famille. J’ai commencé avec mon oncle et ma tante, tranchant la gorge de l’un, brûlant vif l’autre. Puis je me suis retourné vers ma mère qui tentait de s’échapper et de protéger mon jeune cousin âgé de neuf ans. J’ai brisé la nuque de ce dernier, puis j’ai gardé ma mère pour la fin, tenant dans ma main tremblante une lame dégoulinante de sang. Elle m’a reconnu, derrière l’ombre de ma capuche, elle a eu le temps de constater le monstre que son fils est devenu, avant que je ne serre son corps entre mes bras et y enfonce une lame dans son cœur. C’est la voix de Red qui me ramène au présent, lorsqu’elle prononce mon prénom parce que je n’ai toujours rien dit ni bougé.

- Je vais t’envoyer de l’argent, avec ça tu n’auras qu’à te payer une fausse identité. Change de nom, change de vie, change de pays.

Je sais que Red est contre l’idée, qu’elle en est même exaspérée, je l’entends déjà me traiter d’enfoiré de ne pas lui donner de réponse alors que je suis responsable de toute la merde qui lui arrive, je la vois déjà me frapper à nouveau pour me faire payer d’être devenu un tel connard. Sauf que Red, si tu restes ici, ils te découvriront et t’utiliseront contre moi, et là je ne pourrais plus rien faire contre eux, je ne pourrais pas non plus prétendre gagner du temps dans mes missions. Je plante mon regard dans le sien et même si je sais qu’elle me voit mal, je sais aussi qu’elle saura identifier l’expression dans mes yeux, à moitié rempli de vide, à moitié rempli de haine.

- S’il te plaît ne discute pas Red, je ferais en sorte qu’ils arrêtent de te traquer, je ferais en sorte qu’ils te laissent tranquille si tu pars d’ici.

Quitte à devoir tuer la cour royale toute entière, je le ferais pour toi. Je suis déjà devenu un monstre après tout, mais tu es la seule personne qui me donne envie de me battre, envie de survivre pour avoir quelqu’un à retrouver une fois que tout ça sera terminé. J’ai besoin que tu survives Red, loin d’ici, loin de moi, car je ne pourrais pas continuer à jouer ce rôle si tu restes dans les parages. Je m’approche d’elle et glisse une main contre sa joue, ferme et douce à la fois et après quelques secondes de silence je me contente de prononcer ces mots.

- Fous le camp.

Dans ma tête j'ai pensé "j'ai besoin de te savoir en sécurité", mais je n'ai pas pu prononcer ces mots, soit ça l'inquiéterait, soit elle se fouterait de ma gueule. Je laisse retomber ma main, sachant que je ne dois pas m’éterniser sur un tel contact, sachant que je ne dois pas m’éterniser avec elle tout court.

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La chieuse
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MessageSujet: Re: Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !   Mer 2 Aoû - 20:05



Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

Chris & Red
Qu’est-ce que t’as foutu trouduc pour qu’on se retrouve dans cette ville paumée où tous les cinglés font la fiesta toute la nuit ? Parce que je me suis renseignée, cette ville bat des records niveaux homicides et kidnapping. Alors ouais, t’as peut-être eu un petit temps de nostalgie et une envie de retour aux sources mais à partir de maintenant, on s’arrête et tu rentres avec moi pour que je puisse déguster ma vengeance en paix. Et puis, c’est quoi ce choix de merde ? Qu’est-ce que tu foutais dans les sous terrains ? Tu cherches ta prochaine petite-amie ou quoi ?

On se renvoie des mots doux à la tronche, le genre qui me donnerait bien envie de t’épouser dans l’heure. Nan, je plaisante, arrêtez donc de me croire à chaque fois. Sauf que je te donne le premier point, tu sais frapper où ça fait mal, bravo à toi, je te félicite. Sauf que mon vieux, je compte pas te laisser le plaisir de voir que tu as pu me faire ressentir des choses pas très positives. Rêves, tu resteras dans le brouillard. Par contre, je peux me permettre de décompresser en te bottant le cul. Et en même temps, je t’annonce quelques vérités dont tu ne dois comprendre que la moitié mais ça je m’en fous. Ça me fait un bien fou. Surtout quand je peux enfin virer cet article de journal pour te le foutre entre les mains. Tiens, maintenant t’as intérêt à ouvrir ta gueule et à tout cracher parce que sinon c’est tes dents qui vont sauter.

J’attends. Une minute. Deux minutes. Deux minutes trente. Mais te faut combien de temps au juste pour lire ce putain d’article ? Depuis quand t’es analphabète toi ? Bon allez, t’as assez eu le temps de réfléchir, maintenant faut agir. Ohé, la terre appelle Chris, ramène ton trouffion dans les parages. Nan mais c’est pas vrai, tu vas rester immobile jusqu’à ce que tu te pisses dessus ou quoi ? Enfin, il réagit mais alors, je suis prête à mordre là, même si normalement, c’est pas moi qui fait ce genre de chose. Tu te fous de ma gueule Chris ? Je mérite même pas une petite explication ? Nan, parce que déjà c’est la merde royale cette situation mais si en plus on ajoute mes dettes envers Lucifer, je suis littéralement dans les Enfers. Et je mériterais même pas de savoir pourquoi ? Va te faire foutre, Chris ! Va te faire foutre !

Il me promet monts et merveilles mais j’en ai strictement rien à foutre ! C’est pas pour ça que je me suis ramené et c’est pas avec ça que je partirais ! Tu pourrais me promettre la lune que j’en aurais rien à faire. Je demande deux trucs : la vérité et que tu me suives. Et je vais les obtenir. Parce que sinon, autant que je me tire une balle dans la tête, ça sera bien mieux que ce qui m’attend.

« On repart de cet endroit à deux, Chris ! Parce que j’ai pas accumulé autant d’emmerdes pour te laisser derrière moi maintenant ! »


Visiblement tu veux que je me casse, mais t’as pas de chance, je suis pas douée pour écouter les autres ! Je t’ai donné ma liste de doléances alors maintenant t’as intérêt à me faire une petite place dans ton agenda surbooké parce que je lâcherais pas l’affaire. Je l’observe s’approcher et pour la première fois depuis longtemps, je suis sur mes gardes quand il ramène son cul. Je veux dire, tout a changé en lui et j’ai pas besoin de voir son visage pour le savoir. En fait, si y avait pas sa démarche et les quelques mots doux qu’il me balançait, je serais persuadée de pas être tombé sur le bon Chris. Et je dois avouer que je sais pas trop comment gérer cette nouvel version de lui. Enfin, on dirait que je cherche le malheur là où y en a pas vu qu’apparemment il ne veut pas m’attaquer, il me touche juste. Et c’est un contact si étrange, parce qu’il est tendre, doux. Quelque chose que je n’ai plus connu ses dernières années, quelque chose qui… me fait ressentir bien d’autres choses qui ne devraient pas exister. Et après, il tente de m’assommer, encore, en me repoussant. Quand il relâche ma joue et que j’ouvre les yeux pour tomber sur son dos prêt à s’éloigner, j’attrape son poignet dans une de mes mains, l’arrêtant.

« Je ne sais pas au juste ce que tu fuis, mais je vais le savoir Chris. Je vais pas me barrer, de toute façon tu voudrais que j’aille où ? Que j’aille jouer les putes au Mexique ? Parce que je ne saurais rien faire d’autre. »


Je lâche un rire léger, qui me paraît frêle et me fait honte, que j’arrête immédiatement. Mais de toute façon, même si t’avais les tunes pour me permettre de vivre une autre vie, je retournerais immédiatement dans mes anciens travers. Parce que la rue, je connais que ça. Et l’espèce mondaine, j’ai rien à faire au milieu d’eux. J’ai pas de diplômes, pas d’études, pas de liens avec d’autres personnes. Je retournerais immédiatement à la rue et Lucifer remettra la main sur moi. Alors ton plan tout beau, tout propre, tu l’oublies. C’est pas avec lui que la situation va s’arranger.

« Apparemment, à tes yeux, je mérite pas la vérité, mais je vais le découvrir et plus tôt que tu le penses. Je vais te coller à l’arrière-train jusqu’à savoir de quoi il en retourne. Et après, je te ramènerais à la maison ou tu partiras si tu veux, mais d’abord, j’aurais une raison. »


Tu veux te casser ? Bien, je peux pas te retenir. Mais tu te casseras pas pour fuir, simplement pour recommencer une nouvelle vie, comme tu l’as fais quand tu m’as suivi. Mais malgré ce que t’as l’air de penser, il reste toujours des liens avec le passé, peu importe combien on le fuit… Et tu t’en rendras bien vite compte. Je relâche son poignet, le regardant avec intensité, maintenant c’est à toi de choisir, Chris. Mais quelque soit le chemin… T’auras eu bien mal au cul pour arriver à la fin et t’auras la marque tatoué de mes godasses sur tes fesses, promis !

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Le cynique
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MessageSujet: Re: Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !   Mer 2 Aoû - 22:49


 
 
Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

Red & Chris
Il y aura toujours des obstacles sur nos chemins, mais j’aurais espéré que tu n’en sois pas un, Red. Que fais-tu ici au juste ? Es-tu là pour moi ? Comment as-tu entendu parler de ma venue en ville ? J’aurais espéré que tu me crois mort dans cet accident, comme ils l’avaient prévu, au moins ça m’aurait épargné de devoir te traiter de la sorte et te repousser. Que cherches-tu exactement ? Me ramener ? Il semblerait que ce soit le cas au vue de tes mots, sauf que ma chère, on ne repartira pas tous les deux, ou en tous cas si je pars avec toi je ne resterais pas vivant bien longtemps. J’aimerais bien voir ta tête quand ils feront exploser la puce qu’il y a dans ma nuque et que mon cerveau se retrouvera en compote sous tes yeux. Ouais, je suis pas sûr que tu l’apprécies celle-là, alors sois gentille et barre-toi sans moi, parce que tu ne peux pas rester ici et je ne peux pas te suivre.

Evidemment ce serait plus simple si je lui expliquais, mais une fois de plus je reste silencieux. Faut croire que je n’ai pas envie que cette malédiction devienne réelle à ses yeux, j’ai pas envie de détruire tous ses espoirs. Il faut que tu me laisses là Red, que tu t’éloignes de moi, car je sais que tu es capable de faire revenir l’ancien Chris, toi seule le peux, mais si tu fais ça... Je ne veux pas que tu le fasses. Si ma conscience revient elle me détruira pour les actes que j’ai commis. Etre insensible m’aidait bien jusqu’à présent, alors bon sang Red, tire-toi ! Fous le camp d’ici ! Ou c’est plutôt moi qui pars, mais elle m’arrête avant, fermant sa main autour de mon poignet, au moins cette fois elle ne m’attaque pas.

J’entends ses mots, j’entends son rire qui ne lui ressemble pas. Visiblement je ne suis pas le seul à avoir changé. Que t’est-il arrivé au juste durant ces trois dernières années ? Peut-être qu’un jour je le saurais. Peut-être que je devrais te poser la question, sauf que je ne le fais pas, parce que je sais que s’il t’est arrivé quoi que ce soit, je plaquerais tout pour toi, et finalement je finirais mort. Quoi qu’il arrive je suis piégé, ils s’en sont bien assurés avant de me relâcher. Ce qui m’embêterait maintenant, c’est que tu te retrouves piégé toi aussi et c’est ce qui finira par arriver si tu restes dans le coin, sauf que visiblement tu es bien décidée à me coller au cul.

- Tu es loin du compte Red, je ne fuis rien, j’aimerais pouvoir fuir justement mais je ne peux pas.

La seule fois où j’ai fui dans ma vie était lorsque j’ai quitté Missoula après la mort de mon frère. J’ai toujours su surmonter les autres épreuves la tête haute, mais là ? Là je ne dirais pas non pour m’enfuir loin de toute cette merde parce que plus les jours passent et pire ce sera. Je le sais, ils me l’ont dit eux-mêmes, ils prennent un malin plaisir à faire de ma vie un véritable enfer. J’entends à nouveau ses paroles, de nouveaux reproches. Tu m’emmerdes Red à vouloir fouiner ainsi dans ma vie. Qu’est-ce que tu ne comprends pas au juste dans barre-toi d’ici ? Tu veux une raison ? C’est ça que tu veux ? Alors je vais te donner ta putain de raison et après tu me feras le plaisir de me foutre la paix.

- Tu veux une raison Red ? Si je rentre avec toi je suis un homme mort. Tu crois que ça me plait de rester ici ? T’es pourtant la mieux placée pour savoir que je déteste cette ville, sauf que moi je peux pas me contenter de m’acheter une nouvelle identité et disparaître.

C’est à mon tour de lâcher un rire, court, fade, le genre de rire qui n’est pas réellement transmissible. Je me rends compte que c’est étrange de prononcer à voix haute ma destinée, de me dire que je suis condamné à rester dans l’endroit que je déteste le plus au monde parce qu’une bande d’enfoirés me contrôle.

- Tu veux m’aider ? Ne les laisse pas t’attraper, car le jour où ils t’auront, toi et moi on ne sera plus rien.

Je ne suis déjà plus rien. Après leurs interminables tortures, j’ai accepté cette fatalité. Ne leur donne pas l’opportunité de te faire la même chose. S’ils doivent te torturer, autant me faire sauter la cervelle tout de suite, car c’est bien l’unique chose que je ne supporterais pas.

 
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La chieuse
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MessageSujet: Re: Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !   Jeu 3 Aoû - 13:48



Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

Chris & Red
Qu’est-ce que t’as foutu comme connerie, ducon ? Parce qu’à t’écouter, on dirait que t’as fais pire que moi, ce que j’aurais pas pensé possible. Mais quand t’auras fini de tout m’expliquer, si t’as bien eu le pire des karmas, je t’offrirais une médaille en chocolat, la médaille du plus looser de nous deux. En attendant, j’attends toujours mes explications et elle commence à vachement tarder ! Et autant dire que j’aimerais réfléchir à d’autres choses que les raisons pour lesquels tu ne me causes pas. Je veux bien que trois ans soient une certaine durée mais tout de même ! Tu pourrais au moins faire l’effort de m’offrir un sourire, promis, t’attraperas pas de constipation en faisant ça !

Je te rattrape avant que tu te casses, parce qu’il est hors de question que cette conversation se termine ainsi. On a encore des tonnes de choses à se dire. Et j’ai encore ton cul à botter, rappelles-t-en. Alors maintenant tu me la donnes mon explication ? Visiblement, toujours pas. T’es un putain de chieur, Chris. J’ai pas non plus toute la vie devant moi pour t’attendre. J’aurais dû refuser que tu me suives il y a quelques années, je serais pas autant emmerdé ce soir. Parce que mec, là, tu fais bien ton cas soc’ !

C’est bien, tu causes, tu causes, tu remues du vent aussi parce que franchement, tes mots, ils veulent rien dire. Depuis quand tu causes en énigme ? C’est simple pourtant, Chris, t’aligne un sujet, un verbe, un complément et tu me dis ce que je veux savoir. C’est pas si compliqué que ça ! Je te demande pas la lune non plus ! Je veux juste comprendre, ça fait trois ans que je veux comprendre ! Tu me donnes une raison, sauf qu’encore une fois, tu parles dans une autre langue. Et ça me fait péter les plombs cette fois, raz le cul de tes énigmes ! Je m’approche de lui, légèrement freîné par son rire trop bizarre. Mais pas assez pour être calmée. Et je lui fous un bon coup dans le plexus, histoire qu’il puisse expirer tous ses tracas. Ouais, je sais, je suis trop gentille.

« Mais merde quoi ! Arrêtes de me parler par langage codé ! Depuis quand tu ne peux plus me faire confiance ? Et depuis quand tu te mets au énigme ? Expliques-moi vraiment ! Pourquoi tu serais un homme mort ? »


Et dans quel sens aussi… Parce qu’y à qu’une personne qui peut te botter le cul à ce point et je suis absolument pas d’accord avec ce programme. Alors va falloir que tu fasses des efforts et que tu t’expliques. Je te l’ai déjà dit, je suis pas du genre à abandonner. Et je suis pas non plus du genre à me faire attraper, contrairement à ce que tu insinues. Je lâche un souffle, un reniflement hautain avant de reprendre la parole.

« Tu me connais, une véritable petite souris, ils m’attraperont pas. »

Avant, je me suis fait avoir par surprise, ça sera plus le cas. Mais visiblement vu que tu veux pas causer, va falloir que je m’installe un peu dans la ville. Ce qui me fait penser, doit surement y avoir des gangs dans le coin, va falloir que je m’en approche pour avoir les réponses que tu me refuses. Et une fois que je saurais dans quel pétrin tu t’es fourré, j’ai encore deux trois services que je peux réclamer et qui feront qu’on s’en sortira. Mais ça nous ferait gagner beaucoup de temps si tu crachais ce que tu savais maintenant. On économiserait un bon mois. Et autant dire que c’est du temps que j’ai pas vraiment en ce moment. Je me fixe sur ses yeux, toujours aussi bleus et profonds, même si leur lueur a disparu. Celle-ci aussi elle va se ramener, foi de Wesker !

« Dis-moi au moins, c’est qui nos ennemis ? Tes ennemis ? Ton espèce ou la mienne ? »

Ca me rappelle encore plus à quel point on est différent. Et a quel point aussi j’ai été conne de me laisser approcher par un trouduc’. J’aurais du te laisser dans ton bar, je suis certaine qu’on aurait été dans une meilleure situation ce soir. Enfin, t’as intérêt à commencer à cracher tes réponses parce que j’ai les poings qui chauffent. Et crois-pas pouvoir m’assommer pour pouvoir te casser et reprendre le contrôle, parce que je suis sur mes gardes et prête à te rendre coup pour coup. La guerre est lancé, Chris, à toi de choisir ton camp.

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Le cynique
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MessageSujet: Re: Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !   Jeu 3 Aoû - 16:53


 
 
Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

Red & Chris
Ces retrouvailles ne faisaient vraiment pas partis du programme, normalement j’étais censé retrouver un type qui bossait autrefois à l’unité et qui a tout plaqué, peut-être que ce gars aurait pu m’aider, mais à l’heure qu’il est il a déjà dû se barrer loin d'ici. Merci Red, grâce à toi je viens peut-être de louper ma seule chance de m’en sortir, tout ça parce que t’es une putain de tête de mule. Mais c’est pas grave, au fond quelle importance ? J’avais déjà accepté mon sort de toute façon et à la fin de cette histoire, soit je finirais avec d’autres morts sur la conscience, soit ce sera moi le mort. Plus les jours passent et plus je me rapproche de la fin, mais peut-être qu’après tout ils changeront d’avis, peut-être qu’ils me récupéreront et m’utiliseront comme cobaye, je préfère autant me faire sauter la cervelle moi-même.

Le coup de Red me sort de mes pensées et me fait surtout cracher mes poumons. Saloperie ! Tu peux pas arrêter de cogner deux minutes ? Et de gueuler aussi, ce serait sympa. Quand est-ce que t’en auras marre de me poser des questions au juste ? Je t’ai déjà donné quelques réponses, je t’ai dit que je ne pouvais pas partir, alors qu’est-ce que t’attends de moi au juste ? Qu’est-ce que ça changera que j’en dise plus ou moins ? Peut-être que tu ne réalises pas encore, peut-être que tu ne veux pas réaliser. Et bien je vais te faire réaliser moi. Je m’empare de sa main et la force à la glisser contre ma peau, au niveau de ma nuque. Tu la sens cette cicatrice ? Tu la sens cette étrange chose à l’intérieur de ma peau ? Voilà pourquoi je serais un homme mort Red.

- Si je fais un pas de travers, si je fuis, si je désobéis, ils feront sauter ce truc qu’ils m’ont mis à l’intérieur et là t’auras plus grand-chose à récupérer de moi hormis des restes de cadavre.

Alors tu vois Red, il ne s’agit pas de confiance mais de pouvoir, et dans cette situation, ni toi ni moi n’avons le pouvoir. Je relâche sa main, la libère de ma prise et la mets en garde. S’il t’attrape, je crois que je deviendrais fou, littéralement, mais tu ne prends pas mes mises en garde au sérieux, tu penses être intouchable, invincible, tu te trompes. Tu veux savoir qui sont mes ennemis ? Voilà, enfin tu poses les bonnes questions. C’est tout de même assez amusant quand j’y pense, on nous apprend depuis toujours que les strigoïs sont la pire espèce de ce monde, pourtant j’ai trouvé pire. Ton espèce est la pire Red.

- La tienne. J’imagine que tu peux t’estimer heureuse, au moins s’ils t’attrapent ils se contenteront de te donner un job ou de te tuer vite parce que tu es des leurs, on peut pas tous avoir cette chance.

Ouais parce que tu vois, la discrimination et le racisme, bah visiblement ça nous touche aussi, même le monde surnaturel n’en est pas épargné. Mon corps et mon esprit n’ont pas été épargné de toute cette haine. Peut-être que si j’étais resté avec les miens rien de tout ça ne me serait arrivé, va savoir. Ce monde est remplis de pourris et grâce aux membres de ton espèce j’en fais désormais partis. Sans réellement me contrôler je repousse Red en arrière et la plaque contre l’un des murs, la bloquant avec le poids de mon corps alors que je lui crache ces mots au visage.

- C’est à cause de toi que j’ai craqué. C’est pour toi que je les ai tous tué. Parce qu’il fallait que je te protège. Parce qu’il fallait que je te revois. Je les ai assassinés de sang-froid, d'abord mon oncle, puis ma tante et mon cousin... Et finalement ma propre mère.

C’est injuste de lui remettre la faute dessus, je n’aurais jamais dû accepter ces crimes, j’aurais dû les laisser continuer de me torturer ou me tuer. Ouais j’aurais dû, mais je ne l’ai pas fait et maintenant c’est plus facile de partager la faute avec quelqu’un d’autre. Je la relâche, lui rend sa liberté, son souffle, je ne m’étais même pas rendu compte du poids de mon avant-bras qui pesait sous sa gorge. Ouais tu vois même toi ils seraient capable de me faire te tuer, mais si un jour ça arrive, tu peux être sûre que je me foutrais en l’air derrière et je ferais en sorte d’emporter ces enfoirés avec moi. Je recule de quelques pas pour mettre de la distance entre nous, autant que je reste éloigné de toi. Encore une fois Red, barre-toi et oublie-moi.

- Dégage de là, viens pas foutre encore plus de merde dans ma vie. Tu ne peux pas m’aider...

 
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La chieuse
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MessageSujet: Re: Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !   Ven 4 Aoû - 17:06



Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

Chris & Red
T’en as pas marre de tourner autour du pot ? Parce que moi, tu me fais royalement chier à parler pour ne rien dire. T’es un homme mort aussi, si tu ne te décides pas à me parler de ce qui te tracasses. J’en ai raz-le-cul, Chris, de tes manigances. J’ai été obligé d’accepter ta disparition, d’accepter de vivre l’enfer pour te retrouver. Je vais surement pas accepte de te laisser repartir sans avoir toutes mes putains de réponses. Alors explicite parce que sinon, je cogne. Encore ! Je me laisse entraîner par son élan, me retrouvant à effleurer une cicatrice toute boursoufflée et pas franchement appétissante. Et je parle même pas de l’espèce de tube glissé sous sa peau. Ton doc te l’a pas dit ? Les implants hormonaux, ils se font pas là. Et à moins que tu m’ais caché des choses, ça te servira à rien, Christina.

Ses paroles sont un peu plus choc par contre, j’avoue, ça balance. J’ai du mal à croire que t’as une mini bombe dans le cerveau mais… En même temps, passer autant de temps aux côtés de Lucifer m’a appris que niveau perversité, les gens peuvent aller loin. Donc je serre les lèvres, même les dents, mais je réplique rien. D’accord, en admettant que t’as gagné sur ce point, ça veut pas dire que je vais abandonner aussi vite la partie, c’est mal me connaître ! En attendant, arrêtes de t’inquiéter pour moi et inquiètes-toi un peu plus de ce que tu peux avoir sous la peau. Nan, parce que cette implantation n’est pas très belle, esthétiquement parlant.

En attendant, j’aimerais bien savoir qui sont nos ennemis. Alors je lui demande. Pour une fois, j’ai une réponse claire mais il ménage pas ses mots, ce couillon. On peut même dire que je me prends une vague de haine et de dégoût dans la gueule. Bah t’es gentil, Chris, mais j’ai pas choisi mes parents ! Sinon tu peux être certaine que j’aurais choisi d’autres vieux. Et j’aurais pas non plus choisi cette espèce là. Alors fais pas chier, je suis pas responsable. Donc tu rengaines ta colère et tu la réserves à quelqu’un d’autre ! Quelqu’un qui la mérite ! Parce que je vais pas supporter longtemps tes conneries !

« Je suis pas responsable de mon espèce, Montgomery ! »

Soudainement, je comprends pas pourquoi, ma tête cogne contre le mur, me faisant voir trente-six chandelles. Putain, je vais encore me taper une migraine de tous les diables. Et tout ça pour quoi ? Parce que Chris fait sa crise de la trentaine. Nan mais. Sans compter que je commence à avoir du mal à respirer. Je crispe mes doigts sur son avant-bras, y rentrant mes courts ongles. A dire vrai, je commence à me demander si je devrais pas lui foutre un coup pour le faire reculer mais ses paroles me prennent de court. Déjà, arrêtes de me balancer ta haine sinon moi aussi je vais cracher, au sens premier du terme. Mais j’ai beau être médisante, ses paroles me déstabilisent. En quoi c’est ma faute encore ? C’est toi qui gueulait sur tous les toits que tu voulais pas t’attacher, t’aurais pas dû le faire. Et tu crois quoi ? Que t’as le monopole sur le marché ? Enfin, ce qui me fait le plus chier, c’est la fin. Cette histoire de parents. Je veux dire, mes vieux, je les tuerais si je peux, mais j’ai cru comprendre que pour Chris, c’était pas exactement pareil…

Brusquement, je retrouve ma liberté et je prends une bouffée d’air qui m’irrite la gorge, pire qu’après une soirée à fumer comme un pompier. J’ai l’impression que je vais cracher mes poumons pour reprendre ma respiration. Il me dit encore de dégager et que je peux pas l’aider et je réprime mon premier réflexe. Ouais, vous l’aurez compris, c’est de le frapper. Et putain ce que c’est tentant. Je me redresse, plongeant mon regard dans le sien. Tiens, t’as la tête d’un homme croisé à un pitbull, trop mignon.

« Je peux pas t’aider pour le moment, ouais, parce que t’es un putain de chieur qui a trouvé des emmerdes presque pires que les miennes. Mais ça veut pas dire que je peux rien faire. »

Ouais, pour le moment je vais te laisser tranquille. Parce que t’as besoin de digérer et parce qu’il faut que je réfléchisse à ce que je peux faire pour aider. Et la première chose, c’est de m’implanter dans cette ville de sorte que toutes les informations de la rue, je sois au courant. Alors tes faux copains, ils seront pas au courant de mon existence mais moi, ça sera pas le cas. Je peux voir déjà à ta tête que t’as pas l’air opé pour mon programme mais je m’en fous, tu vas le suivre de gré ou de force. Et pis… Sois heureux, tu connais pas tout, sinon tu serais encore plus mécontent !

« T’as une tête de déterré. Je parie qu’ils te font pas bouffer assez. Je me casserais une fois que t’auras pris un repas décent. Et cherches pas, je te laisse pas le choix. »

J’enlève ma veste, découvrant mon tee-shirt avec le slogan « Si t’aimes pas mes défauts, alors j’en ai encore pleins d’autres ». Et je lui tends mon poignet avec un sourcil relevé, l’air de lui demander ce qu’il attend. Si tu veux que je me casse, t’as intérêt à te grouiller. Et si je peux rien faire d’autre pour t’aider, laisses-moi au moins t’offrir un répit de quelques heures. Ça sera ma bonne action du jour, on va dire.
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MessageSujet: Re: Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !   Ven 4 Aoû - 20:04


 
 
Brûlantes retrouvailles, invites les potes, on fait barbecue !

Red & Chris
Toi et moi, c’était pas ce qu’on avait prévu pour le futur. On s’en sortait bien pourtant, avant que tout dérape il y a trois ans. Nos projets de l’avenir étaient bien plus intéressants, plus explosifs, plus passionnants. Là les projets ne sont même plus envisageables, pas pour moi en tous cas étant donné que je pourrais mourir ce soir, demain, quand bon leur semble. C’est foutrement frustrant d’avoir sa vie qui dépend de quelqu’un d’autre, surtout quelqu’un qu’on ne peut pas se piffrer. Une provocation de trop, un pas de travers, et ce connard peut bien décider de me faire exploser la cervelle, juste comme ça, pour le fun. Je suis pas sûr que ce soit très bon à manger du confit Montgomery, mais tu vois ça m’étonnerait même pas que ces humains dévorent de la chair humaine, ou moroï plutôt. Ouais, ces connards d’humains sont ce que j’ai vu de pire en ce monde, et c’est pas vraiment un compliment pour ton espèce Red.

Je ne te remets pas la faute dessus, même si vu comme ça on dirait peut-être. Je dis juste que je suis tombé de haut, parce qu’à tes côtés je me sentais bien, j’avais trouvé ma place aux côtés d’une humaine et ce sont d’autres humains qui ont finis par m’apprendre à quel point j’aurais mieux fait de rester terré avec les miens. Ils me méprisent Red, tous autant qu’ils sont, et ils te mépriseraient aussi s’ils connaissaient notre lien, parce que pour eux l’espèce moroï c’est comme de la merde, et la merde n’a pas le droit de fréquenter le diamant. Belle métaphore pas vrai ? A part que j’aurais bien aimé être le diamant, mais après tout je peux aussi me contenter de le voler, quand j’en aurais à nouveau l’occasion.

Je m’en prends à elle, je sais pas pourquoi, mon corps agit plus vite que mes pensées et je me retrouve à bloquer son corps et à lui dire ces mots. Finalement tu ne devrais pas te plaindre Red, t’auras fini par bien me faire parler, peut-être même un peu trop. Je lui rends sa liberté et je l’entends tousser, je regrette alors de m’être comporté ainsi avec elle, après tout elle n’a rien demandé à tout ça, elle n’a rien à voir dans mes histoires. Alors ouais, je recule parce que visiblement je deviens un danger pour elle, mais ce que j’aimerais Red, c’est que tu laisses tomber, que tu te casses de là, que tu reprennes une vie normale. Sauf qu’évidemment c’est trop t’en demander, pas vrai ? Bien sûr que j’ai raison, et tes mots me le confirment. Ils attirent aussi mon attention sur autre chose. Dans quel genre d’emmerdes est-ce que tu t’es fourrée Red ? Tu m’as fait parler, bravo à toi, mais maintenant ça va être ton tour. Je vois pas pourquoi je serais le seul de nous deux à jouer les narrateurs, il est le temps d’ouvrir ton bouquin et de me conter ton histoire.

- Quel genre d’emmerdes ?

Ouais Red, de ta longue phrase c’est tout ce que j’ai retenu. Tu ne réponds pas à ma question, tu te contentes de m’offrir ton poignet pour me demander de me nourrir. Va te faire foutre, va falloir que t’arrêtes de jouer les chevaliers servants, ce rôle te va pas du tout, j’ai pas besoin de ton sang, ce que je veux ce sont des réponses et je compte bien les avoir moi aussi. Ton tee-shirt a raison de citer les défauts, parce que putain t’en es bourrée ma belle, mais t’as de la chance que je les apprécie, la plupart du temps.

- Je prendrais un repas décent quand tu m’auras expliqué dans quel genre d’emmerdes tu t’es fourrée. Et cherche pas, je te laisse pas le choix.

Ouais je reprends exprès ses mots et son intonation, histoire de lui montrer à quel point elle peut être exaspérante. Alors Red, il est temps d’ouvrir ta gueule, logiquement ça devrait pas être trop compliqué pour toi. J’attends.

- Etant donné que tu viens de me faire louper mon rendez-vous j’ai tout mon temps maintenant. Alors soit tu l’ouvres, je me nourris et on se dit à une prochaine, soit on se casse tous les deux en étant frustré de ne pas avoir eu ce qu’on veut. Tu décides quoi ?

 
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