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 Il est temps de parler

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La princesse ténébreuse
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MessageSujet: Il est temps de parler   Sam 12 Aoû - 23:36





Il est temps de parler
Jake & Effy

J’ai envie que tout s’arrête. J’ai besoin que tout s’arrête, et je ne vous parle pas de mettre fin à mes jours. Je parle des voix dans ma tête, je parle des fantômes de mes ennemis, je parle de cette guerre avec Jake. J’ai l’impression de me noyer encore et encore sans jamais pouvoir remonter à la surface. Ces deux-là s’assurent de mon mal être, Josh et Alistair. Parmi tous ceux que j’ai tué, ce sont eux les pires, eux qui savent le mieux comment me torturer, comment me pousser à bout. L’un est sarcastique, l’autre est cruel et je dois supporter ça du matin au soir, même dans mes cauchemars. C’est épuisant de vivre avec ses ennemis, vraiment, encore plus quand votre plus proche allié a lui aussi décidé de jouer dans l’autre cour.

Bastien me supplie de dire la vérité à Jake sur tout ce qu’il s’est passé en son absence, mais je lui ai interdit de parler et jusqu’à présent je ne m’en suis pas encore sentie prête. Est-ce qu’au fond ça changerait réellement quelque chose ? Je ne suis même pas sûre que Jake m’écoute. Bastien est le seul à savoir, mon seul véritable soutien dans cette maison, mais parfois il en fait trop et ce soir j’ai besoin de m’éloigner de lui. Alors j’enfile cette robe noire, plutôt simple comparé à mes habitudes, mais je ne cherche pas à faire dans l’extravagant, d’autant que plus vite je serais habillée et plus vite je serais partie. Je profite que Bastien soit occupé à discuter avec un autre des garçons pour l’esquiver, lui et ses verres de sang qu’il tient tant à me forcer à boire.

J’arrive à l’entrée d’une boite de nuit rooftop, apparemment c’est l’une des meilleures vue de Missoula, nous verrons si ce sont des mensonges. Alistair et Josh me tiennent compagnie, chacun d’un côté, ils continuent de me provoquer. Alors je change de destination, plutôt que d’aller me défouler sur la piste de danse, je décide d’aller au comptoir. Je ne bois pratiquement jamais puisque l’alcool m’empêche d’user de mes pouvoirs, mais ce soir je n’en aurais pas besoin et qui sait, avec un peu de chance l’alcool les fera taire. Sauf que non, au bout du cinquième verre ils sont toujours aussi bruyants et ma tête commence à dangereusement tourner. Je m’imagine un instant que Jake entre dans cette boite et vienne jusqu’à moi pour m’entraîner vers la piste de danse, une danse sensuelle qui ne serait que les préliminaires de ce qui nous attendrait ce soir.

« Tu rêves un peu trop princesse, les seuls préliminaires que Jake t’offrirait ce serait de le regarder prendre son pied avec une autre. »

La ferme Josh. Je quitte le comptoir, je quitte la fête qui se déroule à l’intérieur pour rejoindre le toit. Il y a du monde, trop de monde. Je finis par trouver le propriétaire des lieux et parviens par miracle à user de mes pouvoirs pour le convaincre d’évacuer le toit et de me laisser seule ici. Oui, c’est probablement bien la seule chose dont je serais capable ce soir. J’ai chaud, pourtant il fait plutôt froid dehors mais c’est sans doute l’alcool. Qu’importe si je tombe malade, qui s’en soucierait de toute façon ? Je suis déjà folle et tout le monde s’en moque. Je sors mon téléphone et envoie un message à Jake, l’adresse de la boite, ni plus ni moins, peut-être aurais-je dû envoyer un message avec, mais pour honnête je n’aurais pas su quoi écrire et j’ose espérer que la curiosité le fera venir, seul de préférence.

Je me rapproche du bord du toit, c’est vrai que la vue est belle, magnifique même. Si nous n’étions pas en guerre j’aurais demandé à Jake de me rejoindre ici pour faire l’amour sur le toit qui offre la plus magnifique des vues. Sauf que nous sommes en guerre, alors lorsque je sens sa présence sur le toit, je ne sais plus si j’ai envie qu’il soit là ou non, je ne sais plus ce que je suis sensée faire. On reste tous les deux silencieux, enfin je crois, peut-être a-t-il dit quelque chose mais si c'est le cas je ne lui ai pas répondu, pas encore, je suis trop obnubilée par la vue devant moi, ou peut-être que j’ai juste trop peur de lui faire face.

- J’aimerais te parler de certaines choses. J’aimerais aussi que tu ne me coupes pas.

Alors ça y est, je me suis décidée finalement ? Quoi que, on ne peut jamais être sûre avec moi, surtout avec ces deux-là qui essaient de me faire flancher. Je peux réussir à les supporter eux, mais je n’arriverai pas à parler si tu me coupes Jake, si tu me lances d’autres piques, si tu me provoques à nouveau. Oui, si tu me coupes je n’y arriverai tout simplement pas. Je finis enfin par me tourner vers lui, plongeant mon regard dans le sien et si je pensais que ça me ferait craquer, que je finirai par renoncer, je suis au contraire plus résolue à lui avouer mes secrets.

- En échange je te promets de ne pas prendre trop de ton temps.



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Le bourreau des coeurs
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MessageSujet: Re: Il est temps de parler   Dim 13 Aoû - 16:18

Il est temps de parler
Effy & Jake
Mon téléphone vibre, me prévenant de l’arrivée d’un message. Tiens donc, quelle surprise. Peu de monde ose me contacter depuis que ma réputation de fou a encore enflé. En fait, même le Clan évite de m’impliquer quand c’est possible. Comme c’est amusant, leur changement, encore et encore. Ils ne sont pas capables de se tenir à une version. Jake on t’aime, Jake on ne t’aime plus. Eh bah mes cocos, Jake va commencer à en avoir marre de vous.

Je jette un coup d’œil au message, trouvant une adresse de la part d’Effy. Sacré culot, tu veux quoi ? Que je vienne te chercher après que tu te sois saoulé ? Désolé mais t’as ton chaton pour ça, ma jolie. Je referme mon téléphone, mais après quelques minutes, je finis par changer d’avis. Comme on dit, il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis. Et désolé de vous le dire, je suis un connard, pas un con. Je me lève, sautant dans mon pantalon et j’entends une voix derrière moi qui m’appelle par mon prénom et me fait me retourner.

« Tu pars déjà ? »


Jolie petite humaine, innocente petite proie. Elle a une moue triste, comme si nous nous étions promis la vie éternelle. Oh pauvre de toi ma jolie. Tu aurais mieux fait de continuer à dormir. A observer son corps nu, une nouvelle envie me prend. Je lui fais un sourire charmeur en m’allongeant sur le lit, arrivant au-dessus de son cou et couvrant sa poitrine de mon torse.

« Oui, mais je peux retarder ce départ pour une dernière petite chose. »


Sans attendre, je mords dans son cou, provoquant un cri de souffrance suivi d’un cri de plaisir. Ce dernier cri ne dure pas, la souffrance revient quand j’enfonce jusqu’à mes dents humaines dans son petit cou nacré. Je suce son sang jusqu’à la dernière goutte, jusqu’à ce que plus rien ne coule, ni dans ma bouche, ni sur les draps. Je me relève, essuyant ma bouche d’un revers de la main et réenfilant mes habits, sans faire cas de la poupée désarticulé sur le lit. Tu aurais mieux fait de rester avec ton petit ami hier chérie, plutôt que de me suivre.

En quinze minutes, je rejoins l’adresse indiquée et en levant les yeux pour observer le bâtiment, je croise le regard d’Effy. Tiens donc, une nuit à la belle étoile ? Tu n’étais pas obligé de m’inviter. Ou alors, tu aurais mieux d’amener quelques jolies filles avec toi, je risque de vite me lasser de ta seule compagnie. Enfin… J’entre dans le bâtiment, le traversant rapidement pour atteindre les escaliers que j’emprunte tout aussi rapidement. Je pousse la porte du toit, ayant ensuite une belle vue du dos d’Effy. Bon eh bien parle donc, princesse. J’ai d’autre chose à faire. Des petits corps que j’ai repérés en chemin et qui n’attendent que mon bon vouloir.

Enfin, elle ouvre sa bouche pour autre chose que dire des conneries. Quoi que… Oh vraiment ? On cause maintenant ? Allons, voyons, tu le sais, la seule parlotte pour laquelle on est doué, c’est celle où on a besoin que de deux corps. Mais ça, tu le sais même très bien, je crois ? Je me rapproche avec une mine amusée, sautant sur le bord du toit avant de m’y accroupir, tourné vers Effy. Alors, oseras-tu me pousser dans le vide ? Oh oui, tentes donc. Tentes de me tuer. J’adorerais avoir une excuse pour te faire mal, très mal. Enfin, qui est-ce que je tente de convaincre, je n’ai pas besoin d’excuses pour cela.

« De toute façon, tu ne serais pas capable de me retenir. Mais je t’en prie, parles donc. Distilles ton venir, j’ai hâte d’en goûter la saveur. »


Quoi que… Je te laisse parler mais je n’ai jamais promis de t’écouter, n’est-ce pas ? Hum, voilà une piste qui mérite d’être creusé. Mais pas tout de suite, cela serait trop prévisible. Par contre, ne tardes pas trop à parler, comme tu le sais surement, la porte ne retiendra pas très longtemps les curieux qui décideront de prendre un peu l’air. Tic tac, l’heure tourne. Tic tac, à chaque seconde, tu perds un instant de vie, rappelles-t-en, ma chère princesse ténébreuse.

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La princesse ténébreuse
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MessageSujet: Re: Il est temps de parler   Lun 14 Aoû - 13:51





Il est temps de parler
Jake & Effy

Bastien pense que parler améliorerait la situation, sauf que ni Jake ni moi ne sommes du genre très causant, en général nos problèmes on les règle avec des défis qui se terminent au lit. Sauf que là ce n’est pas pareil, on ne jouera probablement plus jamais dans la même équipe et on risque encore moins de jouer dans un lit. Je ne sais pas si boire ces verres est une bonne idée, mais d’une certaine façon ils me donnent le courage d’envoyer ce message à Jake. Je n’ai plus qu’à attendre maintenant de savoir s’il viendra ou non. Il arrive et je sens mon cœur se serrer un peu plus parce que je sais que je vais devoir dire ou faire quelque chose. Sauf que je ne veux plus me battre contre toi Jake, alors je vais devoir parler. Bon sang j’ai l’impression que mes jambes vont me lâcher d’une minute à l’autre mais il faut que je le fasse et surtout il faut qu’il m’écoute.

Il accepte, non pas sans me faire comprendre que si je l’ennuie il pourrait bien décider de disparaître et poursuivre sa soirée ailleurs. Je le regarde, accroupit sur le bord du toit, si proche du vide, mais je n’ai pas peur pour lui, rien ne pourrait le blesser, même l’unité n’est pas arrivée à le faire craquer. Jake est fort, bien plus que moi. La preuve, je n’arrive même pas à lui parler en le regardant droit dans les yeux, pas quand je lis encore tous le mépris qu’il porte envers moi. Alors je regarde à nouveau cette si belle vue, au moins elle a le mérite de m’apaiser un peu et de m’aider à prendre la parole, autant ne pas passer par quatre chemins, j’ai promis de ne pas trop prendre de son temps après tout.

- Le jour où tu t’es fait capturer, j’étais avec Elisa. Elle me l’a annoncé en espérant me faire perdre mes moyens pour pouvoir me capturer moi aussi, mais je savais que si on nous avait tous les deux ils s’en serviraient pour faire parler l’un de nous. Alors j’ai tout fait pour ne pas craquer mais elle a quand même fini par m’avoir en me crevant les deux yeux. Sauf que tu vois, même à ce moment-là, la seule à laquelle je pensais, c’était à comment est-ce que j’allais pouvoir te sauver si je n’avais plus mes pouvoirs.

Oui si en temps normal j’aurais surtout été inquiète pour moi, la seule chose à laquelle je pouvais penser dans un moment aussi critique été à comment te sortir de là. Je t’épargnerai les détails de la fin de cette soirée, j’imagine que ça t’importe peu après tout, il y a d’autres choses plus importants que je dois évoquer de toute façon.

- J’ai fini par passer un accord avec Lucian O’Brien. Il savait comment me redonner la vue, son propre sang allait en partie m’aider, et en échange je devrais accomplir quelque chose pour lui, quelque chose que seuls les moroïs au pouvoir de l’esprit sont capables de faire. Alors j’ai accepté. Il m’a rendu la vue et j’ai rendu Alistair mortel. Ça aurait dû s’arrêter là... Mais je n’ai pas pu m’empêcher de le tuer moi-même, de lui faire payer ce qu’il m’a fait.

Oui, pendant ton séjour à l’unité j’ai réussi à obtenir vengeance, devant utiliser deux pouvoirs que je n’aurais pas dû, des pouvoirs qui auraient pu me tuer ou me rendre folle. Peut-être que mes folies d’aujourd’hui viennent en partie de ça tout compte fait, je ne sais pas. J’arrive enfin à me tourner pour faire face à Jake et le regarder dans les yeux.

- La seconde suivante je suis morte d'une balle dans la poitrine.

Tu n’as pas l’air de me croire Jake, moi non plus je ne pensais pas que ressusciter était quelque chose que les moroïs étaient capables de faire, mais Adrian m’a démontré le contraire. Alors laisse-moi te montrer la vérité. Je déboutonne le haut de ma robe, lui offrant la vue d'un décolleté plongeant sur ma poitrine dépourvue de soutien-gorge, au moins tu pourras mieux voir la cicatrice que je porte, la seule qu’il y a sur mon corps. Ce n’est pas très joli, n’est-ce pas ? Malheureusement Adrian a offert les soins mais pas l’esthétisme. Je laisse ma robe ouverte, me moquant bien de m’exposer ainsi, de toute façon ce n’est pas comme si tu n’avais jamais vu ce corps.

- Quand j’étais morte... C’était étrange, je me suis retrouvée dans une espèce de gare avec des tas de gens autour de moi, des personnes qui me poursuivaient. J’ai fini par réaliser que toutes ces personnes avaient été mes victimes quand j’ai vu Josh parmi eux. Et quand on m’a ramené à la vie, on les ramené avec moi.

Et à partir de là j’ai commencé à perdre la tête, littéralement. Je devenais folle. Je suis toujours folle. Je sens des larmes monter en les évoquant d’autant plus parce que ça les fait sourire que je parle d’eux, mais je les retiens, je n’ai pas encore terminé de parler.

- Puis on m’a annoncé que tu étais parvenu à t’échapper. J’étais heureuse pour toi mais je me suis sentie inutile parce qu’aucun sacrifice n’aura compté. Puis tu es parti et j’ai perdu la tête. Ils étaient là, partout autour de moi, jour et nuit pour me punir. Je n’en pouvais plus Jake, j’avais besoin que ça s’arrête. J’avais besoin de toi...

Mais c’est lui qui est venu. Il est temps d’évoquer le moment qui te fera le plus de mal, qui m’en fait aussi, mais après tout Jason fait aussi partit de l’histoire alors je ne peux pas juste sauter cette partie.

- Quand j’ai vu Jason j’étais vide, j’avais juste envie de sang, de quelque chose pour me défouler. Je l’ai repoussé au début parce que c’était toi que je voulais, pas lui. Puis il s’est mis à me dire que tu ne m’aimais pas, autrement tu ne m’aurais pas laissé, il s’est mis à me dire que tu t’amusais sûrement avec d’autres femmes... Et avec ces voix dans ma tête qui appuyaient ses dires... J’ai craqué Jake, j’ai voulu te blesser, j’ai juste... Voulu que tout s’arrête.

Et tout s’est arrêté pendant un instant, pendant que j’étais dans ses bras, puis tout a empiré ensuite. Je sais que rien n’excusera ce qu’il s’est passé, je n’aurais jamais dû avoir ce moment de faiblesse, je n’aurais jamais dû les écouter, mais je n’ai pas réussi à faire autrement. Je me rapproche de lui, n’ayant pas peur de grimper sur le rebord du toit moi aussi, d’être aussi proche du vide. Toujours en le regardant droit dans les yeux, je finis par prononcer ces mots.

- Je t’aime Jake.

C’est la première fois en trente années d’existence que je prononce ces mots. Je t’aime. J’aurais aimé te les dire dans d’autres circonstances, dans un moment plus romantique que celui-ci, mais je ne suis pas sûre que nous ayons à nouveau l’occasion d’être proche tous les deux. Alors oui, c’est le moment ou jamais. Une larme coule le long de ma joue. T’aimer me tue Jake, parce que c’est insupportable de recevoir ta haine jour après jour. Je n’arrive plus à continuer comme ça.

- Je t’aime plus que tout et j’aurais aimé être plus forte pour toi mais je n’y arrive plus... Pardonne-moi...

Tu disais que je manquais de tripes la dernière fois, pourtant ce soir je me jette dans le vide pour toi, littéralement. La dernière fois que j’ai sautée d’un toit, Gabriel m’a rattrapé. Je ne souhaitais pas mourir mais j’avais une totale confiance en lui, je savais qu’il réagirait à temps. Ce soir je ne sais pas si tu me rattraperas, si le Jake que j’ai en face de moi le fera. Si tu penses pouvoir m’aimer à nouveau un jour alors retiens-moi, mais si tu penses que tout est définitivement terminé entre nous alors laisse-moi tomber. Laisse-moi mettre un terme à tout ça.



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Le bourreau des coeurs
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MessageSujet: Re: Il est temps de parler   Mar 22 Aoû - 18:04

Il est temps de parler
Effy & Jake
Bien, de quoi souhaites-tu parler avec autant d’empressement ce soir ? Tu vas me le dire mais je ne te promets pas d’écouter jusqu’au bout. Si cela ne vaut pas le coup, je repartirais juste, j’ai repéré quelques odeurs savoureuses sur le chemin après tout. Il faut bien que j’occupe mes nuits si vides, n’est-ce pas ? Alors, parles, vu que tu y tiens, mais rien ne te promets que je resterais…

Tu commences à parler de ma capture, mauvais choix. Enfin, ce sont de sympathiques souvenirs, faits de douleurs et de provocations. Ils tenaient à me faire devenir leur chien, je les ai fais manger dans ma main. J’ai failli y perdre la mienne d’ailleurs, Promesse a passé plusieurs heures à soigner cette même main qui t’avait procuré tant de tendresse et de plaisir auparavant. Mais bon, ce n’est pas de ça que tu veux parler. Qu’ils prévoient de te capturer n’a rien d’étonnant, tu es, selon les quelques idiots de la ville, l’élément le plus faible de notre groupe. Quoi que… Faible tu l’as prouvé, face aux vices, mais pas face aux ennemis, je peux bien te reconnaître cela.

Ce qui me surprend, dans son début de discours, c’est quand elle me parle de ses yeux. Quoi ? Qu’est-ce que tu inventes ? T’as certainement pas le regard de quelqu’un qui a les yeux crevés. Il te manque quand même les orbites vides et l’air de souffrance extrême. Mais soit. Pourquoi pas. Après tout, tout peut arriver dans ce monde. Et si on parle de Lucian O’Brien, je suppose que c’est encore plus vrai. A croire les propos de Gabriel, cela aurait pu être un dieu. Manque de chance pour lui, je baise les pieds de personne, encore moins de mecs plus grands que moi.

Elle cause, elle cause. Parlant d’Alistair. Je sens un chatouillement dans mes émotions, une étincelle de colère qui redisparaît aussi vite qu’elle est venue. A chaque fois que j’entends son nom, la rage m’envahit, non pas pour ses actes, mais pour les stades par lesquels est passé Effy à la disparition de son enfant. Le gosse en lui-même, j’en avais rien à foutre, sauf que maintenant, je m’applique aussi à en avoir rien à foutre de la mère donc je ne devrais pas ressentir d’émotion, même minime.

Cette fois-ci, mon scepticisme revient à puissance mille quand elle me dit qu’elle est morte en me regardant droit dans les yeux. Elle a pas l’air de mentir mais franchement, je sais encore reconnaître les odeurs, je le saurais si t’étais une strigoï ou même une hybride comme Jane. Nan, toi t’es 100% moroï, pas de doute là-dessus. Je ne sais pas pourquoi je ne l’interromps pas pour mettre fin à cette mascarade mais je ne bouge toujours pas, attendant la suite de son discours, la fin de cette épreuve. Je suis pourtant obligé de réviser mon jugement quand elle commence à se déshabiller, fronçant les sourcils pour retenir les mots et les émotions qui veulent se faire la malle du fond de mon esprit. Non, je ne retomberais pas dans ce cercle vicieux. Enfin, supposons que tu sois morte, j’écoute. Je n’y crois toujours pas, malgré la cicatrice mais je t’écouterais sans t’interrompre, essayant de supposer que cela puisse exister.

Hum ainsi les croyances populaires auraient raisons en prétendant que nous revoyons nos victimes à notre mort ? J’ai hâte de croiser les miennes, dis donc. Je parie qu’ils seront tellement nombreux que je pourrais même tomber sur quelques descendants. Cela pourrait être intéressant, de comparer mes tableaux de score au vu de leurs morts. Je sais qu’ils ne sont pas tous très intéressants mais je m’y applique.

Ah oui pardon, j’ai légèrement perdu le fil, on en est à la résurrection. Oui, forcément, n’oublions pas cette partie, je risquerais de commettre un sacrilège. Elle me parle de mon retour puis de mon départ, me faisant froncer les sourcils. Ça y ait, on en arrive à la partie intéressante, là où je suis le seul responsable apparemment. Enfin, je m’en fous de ce que tu dis, je me fous de tout en fait, maintenant, même de notre Clan. Mais ce n’est pas le propos du jour. Non, tu me parles de quelque chose auquel je veux bien croire, de folie et de ses êtres qui seraient apparemment autour de toi. Faut dire que tes propos ne sont pas très cohérents dernièrement donc… C’est possible que tu dises la vérité. Bien possible. Quand à avoir besoin de moi, voyons, la princesse ténébreuse n’a besoin de personne, surtout pas pour faire des bêtises, voyons.

Jason. J’ai enfin le nom du connard, et j’aurais préféré ne pas l’avoir. Tu viens de le condamner, ma jolie, juste avant de te condamner, enfin je pense. J’écoute ses explications, distraitement. Peu importe tes mots, il n’y a rien de pardonnable. Encore plus quand tu me dis que c’est la faute à mon départ, que tu n’avais pas confiance en moi, en ma fidélité. Manque de chance pour toi, tu étais la seule pour qui j’aurais accepté d’être fidèle, mais ça, c’était avant, bien avant.

Je la sens bouger, avant de tourner de nouveau mon regard vers elle, m’appliquant à ne rien lui montrer de ma rage ou de cet amour brisé qu’elle faisait revenir en moi. Peu importe ce que tu peux dire, cela ne suffira pas. cela ne suffira plus. Ses mots suivants sont à deux doigts de briser la boîte de Pandore. C’est des mots qui m’auraient rendus fou auparavant, maintenant cela ne rend que la situation encore plus compliqué. Je serre les dents, les sentant grincer sous la force que j’y exerce. Et en plus, elle continue à parler.

Mais le plus important c’est ce qui se passe ensuite. Je ne réfléchis pas, agissant avant même de m’en rendre compte. Mon poids me permet de tomber dans le vide plus rapidement qu’elle, et ma vitesse me permet également de la rattraper avant qu’elle ne touche le sol. Par contre, ma réception n’est certainement pas gracieuse. Je sens ma cheville trinquer et je n’ai pas besoin de baisser les yeux pour connaître le diagnostic : fracture ouverte. Super, me voilà encore coincé quelques temps. Je dépose Effy sur ses pieds un peu brutalement, tout comme mes propos sont abruptes, encore sous le coup de l’adrénaline.

« Tu fous quoi là ? A tes yeux c’est le suicide qui va te permettre de te faire… "pardonner" ? Tu te fous de ma gueule ? »


Je crache le mot pardonner, parce que rien n’est pardonnable dans ses actes. Elle a peut-être des circonstances atténuantes mais c’est elle qui a fait le choix de franchir le pas. C’est à elle maintenant de vivre avec cela, je ne serais pas le seul à porter le poids de ses actes. J’inspire profondément, tentant de mettre de l’ordre dans les émotions qui me reviennent en force. Dans toutes ses émotions qui doivent disparaître le plus vite possible si je ne veux pas péter un câble.

« T’attends quoi de toutes ses révélations ? Que je te pardonne ? Que je te dise que je m’excuse de mes dernières aventures ? Que je te supplie de me reprendre ? Tu as beau avoir des explications, je ne te pardonnerais pas. »


Non, pardonner, c’est tendre la main pour se faire bouffer. Si elle est capable de tromper une fois, elle peut très bien le faire une deuxième fois. Et une fois, honte à toi, deux fois, honte à moi. Je ne me ferais pas avoir encore une fois. Me prends pas pour plus con que je ne le suis réellement, je te remercie. Histoire d’avoir encore le contrôle sur mes émotions, je change de position, la douleur me vrillant le crâne, me donnant presque envie de vomir, mais déjà, je sens les os de ma cheville commencer à guérir.

« Tu as été la seule, Effy. La seule avec qui j’ai été honnête, avec qui je n’ai jamais rien caché, avec qui j’aurais pu rester fidèle pour toujours, avec qui j’avais offert mon cœur. Et tu l’as détruit, tu as crée celui que je suis aujourd’hui, celui que je serais pour toujours maintenant, parce que je n’offrirais plus jamais ma confiance. »


Je jette un coup d’œil noir à quelques curieux qui s’approchaient de nous et qui se reculent immédiatement, nous voilà de nouveau seul dans cette ruelle puante. Et qui n’est vraiment pas le lieu idéal, il y manque un peu de notre chaleur coutumière et quelques cadavres. Mais bon, cela peut s’arranger extrêmement facilement. Je la regarde pour la première fois depuis tout à l’heure et cette fois, mes émotions me reviennent en pleine tête, tel un boomerang. Douleur, possession, tendresse, amour, fureur, désir. Oh et puis merde. Je la pousse contre le mur avant d’embrasser ses lèvres avec une passion dévorante, avec cet amour qui me bouffe de ne pas disparaître et avec colère. La colère de lui céder, la colère de ne pas être capable de lui résister quand je ne mets pas mes émotions de côté. Je déteste ça, je déteste tout ça, mais malgré ce que je prétends, je ne peux pas la détester elle, seulement cette situation…

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La princesse ténébreuse
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MessageSujet: Re: Il est temps de parler   Jeu 24 Aoû - 21:49





Il est temps de parler
Jake & Effy

Parler à cœur ouvert a toujours été difficile dans ce clan, qu’il s’agisse de moi, de Jake, de Gabriel ou de n’importe lequel des garçons, on sait parler pour jouer et provoquer, mais on a plus de mal à avouer nos torts et exposer nos blessures. Sauf que ce soir je parle, je choisis de m’ouvrir à toi, peut-être pour la dernière fois, mais au moins tu sauras. Tu sauras enfin ce qui m’a poussé à agir de la sorte et même si ce n’est pas justifiable, même si cette accumulation de mauvais événements ne pardonne pas ce que j’ai fait, il n’y aura plus ces secrets entre nous. Je ne sais toujours pas pour quelle raison tu es parti Jake, ni même ce que tu as fait là où tu étais, mais au moins tu sauras ce qui m’est arrivé à moi, pendant que tu étais prisonnier, pendant que tu étais en voyage.

J’aimerais revenir en arrière, ne pas avoir cédé ce jour-là, je donnerai tout pour ça, mais je sais que c’est impossible. Il nous faudra passer au-dessus ou ne pas surmonter cette épreuve, hors la deuxième solution est purement inenvisageable à mes yeux. Une fois que je lui ai tout raconté, je finis par lui avouer mes sentiments, par lui dire ces trois mots. Je ne pensais pas les prononcer un jour, mais ce soir ils viennent du fond du cœur, si je dois dire ces mots à quelqu’un, il est bien évident qu’ils te sont destinés et toi seul les entendras. Ce sera peut-être même la dernière fois de ma vie que je pourrais prononcer ces mots.

Je choisis alors de me laisser basculer dans le vide. Stupide ? Peut-être. Folie ? Peut-être aussi. Dernièrement mes actes sont assez étranges. Pourtant ce soir je sais ce que je veux, toi ou rien. Je ne peux pas continuer sans toi Jake, surtout pas maintenant, comprends-le. Je ferme les yeux durant ma chute, je ne préfère pas savoir ce que décidera de faire Jake avant la fin, me retenir ou me laisser partir, la décision lui appartient. Je finis par sentir ses bras autour de moi, me retenant de heurter le béton et l’atterrissage est brutal, surtout pour lui mais une part de moi est heureuse qu’il soit revenu pour moi. Sauf que je déchante bien vite au moment où il me repose sur mes pieds et prend la parole.

Il me fait la leçon pour finalement me dire qu’il ne me pardonnera pas et je sens à nouveau quelque chose en moi se briser. C’est étrange comme avec toi mes sentiments sont comme des montagnes russes, sauf que là le wagon vient de se heurter à pleine vitesse contre un mur. Pourquoi m’as-tu rattrapé Jake ? Pourquoi t’être jeté dans le vide pour moi si tu ne comptes pas me pardonner un jour ? Je sais que je ne mérite pas ton amour, que je mérite ces tortures, ton mépris, ta haine, mais avec tout le reste c’est beaucoup trop pour moi, je n’y arrive pas Jake, bon sang je n’y arrive pas ! Je sens à nouveau ce liquide monter dans mes yeux, encore ces misérables larmes, je déteste ces émotions, j’aimerais réellement faire comme toi et mettre de côté mes sentiments. Peut-être que je devrais apprendre, peut-être que les moroïs aussi sont capables de ça, si c’est le cas alors j’aimerais réellement ne plus rien ressentir, parce que plus tu parles et plus j'ai mal, surtout quand tu me fais réaliser tout ce que j’ai perdu.

- Je ne te demande pas de me pardonner ce que j’ai fait Jake mais de me laisser une deuxième chance. De nous laisser une dernière chance.

J’ai besoin que tes sentiments reviennent, j’ai besoin de sentir à nouveau la chaleur de ton corps, la douceur de tes lèvres. J’ai besoin de te sentir m’aimer à nouveau. Et tout à coup, alors que je ne m’y attendais pas, mon dos heurte le mur derrière moi mais ce n’est pas dans un prémisse d’attaque, non c’est bien mieux que ça. Je sens ses lèvres se coller aux miennes dans une passion dévorante. C’est loin du baiser que nous avons échangé à cette autre soirée, c’est plus fougueux, bien plus le genre de baiser que l’ancien Jake m’aurait donné. Je me sens vivre à nouveau contre tes lèvres, comme quoi un seul baiser peut tout changer, mais j’ai peur que tout disparaisse aussi vite que c’est arrivé. Avec toi je ne sais pas à quoi m’attendre Jake, je ne sais pas non plus ce que j’ai le droit de faire ou de ne pas faire, alors je me contente surtout de profiter de ce baiser tant qu’il dure, de le prolonger le plus longtemps possible avant que tu ne choisisses la suite des événements. Je sens mon souffle court lorsqu’il éloigne ses lèvres des miennes même si son corps reste encore proche du mien, mais je ne peux pas le laisser s’en aller, pas à nouveau, plus jamais. Alors je glisse l’une de mes mains contre sa joue et plonge mon regard dans le sien.

- Ne t’arrête pas...

Ou peut-être aurais-je dû dire ne t’en vas pas, mais au fond l’un dans l’autre c’est un peu la même chose. J’ai besoin de toi, ici et maintenant.



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MessageSujet: Re: Il est temps de parler   Ven 25 Aoû - 20:31

Il est temps de parler
Effy & Jake
Qu’est-ce que tu crois être en train de foutre, Effy ? Penses-tu que des mots peuvent pardonner, peuvent absoudre ? J’en ai tué pour moins que ça, tu devrais te contenter d’être vivante, plutôt que de rechercher le diable. Mais non, bien sur, tu ne peux pas t’empêcher de chercher toujours plus. Et maintenant que je t’ai rattrapé, que je t’ai empêché de mourir, que je te rends ton regard, je sais que la boîte de Pandore est ouverte. Tu n’as aucune idée de ce que tes actions ont fait naître en moi. Tu ne sais pas à quel point j’ai pu déchanter, à quel point ma colère a pu être puissante, à quel point la blessure a pu être profonde. Je suis du genre à trahir la confiance des autres, à briser des alliances pour le jeu, à détruire les femmes et les enfants. Je suis un enfant de salaud, un grand connard lui-même. Mais avec toi, je n’étais pas que cela. J’ai découvert le protecteur, le joueur, le taquin… L’homme amoureux et fidèle. Celui que je n’aurais jamais pensé être un jour. Et je pensais que cet homme-là, à tes côtés, ne serait pas faible. Que tu étais la seule envers qui je pouvais me permettre d’être un peu moins fort, un peu plus tendre, d’ouvrir un peu mon cœur… Sauf que tu l’as piétiné. Et aujourd’hui, tu cherches la miséricorde.

Non, Effy. Non. Juste Non. Je ne pardonnerais pas, je ne pardonnerais plus. Je ne deviendrais plus faible. C’est cette faiblesse qui t’a fait me tromper, qui t’a permis de pouvoir te vanter aujourd’hui d’être celle qui a inversé la tendance. Tu as beau dire que tu veux une seconde chance, une dernière chance, tu as déjà usé notre dernière chance. Mais alors pourquoi est-ce que cet amour ne veut pas disparaître ? Ce fils de chien ne me laisse pas tranquille, m’enchaînant à toi alors que je veux juste te briser. Si tu n’es plus la Effy que je connais alors je n’ai aucune raison de te céder. Alors je te briserais, je te détruirais. Comme je me le suis promis. Parce que sinon, c’est moi qui finirait détruit.

Je veux t’attaquer. Je jure que je le veux. Déchirer ta peau de mes dents, déchirer ta confiance en mille morceaux. Mais à la place, ce sont mes lèvres sur les tiennes, et de nouveau cette putain de chaleur intense qui m’envahit. Pourquoi est-ce que c’est toi qui me crée ce genre de sentiments alors que je me suis déjà perdu au milieu de tant de corps ? Pourquoi ne peux-tu pas être comme une autre ? J’attaque tes lèvres telle une punition, et pourtant, je le sens cet amour qui adoucit ce baiser, le rendant passionné, fougueux, mais d’une certaine façon… Tendre également.

Je resserre mes mains sur ses cuisses avant de la soulever, supportant son poids sans soucis pour la mettre à ma hauteur sans interrompre notre baiser. J’avale son souffle, je dévore ses lèvres, je me gorge de son odeur, de sa chaleur, appuyant mon corps contre le sien, sans lui laisser de portes de sortie. Et je ressens de nouveau mon corps vibré sous la passion, avec elle. Je me détache de ses lèvres pour glisser contre le creux de sa gorge, prenant une bouffée de l’odeur de sa peau et de son sang, toujours aussi appétissant. Peut-être devrais-je me contenter de mordre ? De boire jusqu’à tout mon saoul ? Ou… Putain. Je déteste mes pensées d’aller dans des directions aussi inverses. Entre haine et amour. Entre sauvagerie et tendresse. J’entends la voix d’Effy quand nos regards se croisent et je sens mes narines se dilater quand je sens une autre bouffée de son odeur. Mélange de besoin, de tendresse et de sincérité… Je dégage une de mes mains pour attraper son menton d’une poigne puissante, implacable. Tout comme ma voix.

« Je ne te fais toujours pas confiance. Et tant que tu n’auras pas retrouvé ma confiance, je ne te pardonnerais pas. Ca sera à toi de me prouver que tu es prête à te battre pour cette deuxième chance. Parce qu’au prochain pas de travers, je ferais de ta vie un enfer avant de disparaître. Et cette fois, je ne reviendrais pas tant que tu seras vivante. »


C’est une promesse, ne t’y trompes pas. Tu as voulu me prouver que tu avais des tripes, n’est-ce pas ? Eh bien, maintenant, à toi de me prouver que tu as des crans. Que tu es capable de tout faire pour retrouver ma confiance. Parce que même si l’amour est toujours présent, bien que brisé, ce n’est pas le cas de la confiance. Tu es toujours une femme puissante, quelqu’un faisant parti du Clan. Mais je n’ai aucune confiance en toi en tant que petite amie. A toi de changer ça. Moi, je ne ferais pas d’effort. Rappelles-toi, je suis un connard arrogant, ça signifie que ce n’est pas de moi qu’il faut attendre de la sollicitude. A toi d’accepter ou de te détacher de moi. Mais fais gaffe, ce choix t’engage sur une pente ou une autre, et les deux seront plus que compliqués, parce que ça sera moi, au bout du chemin. Alors ?

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MessageSujet: Re: Il est temps de parler   Mer 30 Aoû - 12:31





Il est temps de parler
Jake & Effy

J’ai merdé Jake, je le sais, j’ai commis le genre d’erreur qui ne se pardonne pas comme ça, qui ne se pardonne pas tout court. Pourtant j’ai besoin que tu m’acceptes encore dans ta vie, j’ai besoin d’un nous, autrement je n’arriverais pas à continuer, pas comme ça, pas sans toi. Quand suis-je devenue dépendante d’un homme ? Autrefois je n’avais aucun mal à passer des bras d’un homme à ceux d’un autre, je ne ressentais pas toutes ces choses. J’ai cru à un moment donné aimer avec Emrys, puis je me suis rendue compte que c’était loin d’être de l’amour une fois que je t’ai eu toi. Jamais je n’avais ressentie toutes ces choses, jamais je n’avais ressentis aussi fort. Je ne supporte pas que tout ça me soit arraché.

Tu piétines mon cœur Jake, encore une fois tu me donnes envie de m’enfoncer plus bas que terre. Tes mots sont aiguisés, pire que des lames que tu enfoncerais profondément dans ma chair avant de les retirer et les replonger dedans, encore et encore. Tu es la personne la plus à même de me détruire et ça en devient presque effrayant de t’aimer autant malgré tout, mais je ne contrôle pas mes sentiments. C’est assez ironique finalement, celui qui a voulu m’apprendre à devenir plus forte est aussi celui capable de me rendre le plus vulnérable. Mais je suis prête Jake, brise-moi si c’est ce qu’il te faut, je te laisserais faire, j’ai seulement besoin d’avoir la certitude de te retrouver au bout du chemin, sinon je ne tiendrais pas.

Lorsque mon corps se retrouve prisonnier du sien, je n’ai pas envie de m’enfuir. Ses lèvres qui dévorent les miennes sont une source de vitalité que je ne pensais plus pouvoir retrouver. Sauf que tu m’en donnes un peu mais j’en veux plus, tellement plus. Je suis désespérée au point d’être d’accord pour t’offrir mon corps ce soir même si tu me repousses ensuite, au moins j’aurais pu te retrouver à nouveau, une dernière fois. Mon corps se retrouve soulevé par ses mains fermes et je me sens en sécurité ainsi, contre lui, dans ses bras, même s’il pourrait décider de me tordre le cou la seconde suivante, je n’ai pas peur. Je n’ai jamais peur quand je suis contre lui. Lorsque le baiser s’interrompt, je ferme les yeux pour profiter de ses lèvres glissant vers mon cou, prête à lui offrir mon sang, prête à tout lui offrir de moi. Sauf qu’il s’arrête et je ne le supporte pas, pas maintenant, pas si vite.

Alors je lui demande de ne pas s’arrêter, sachant très bien que c’est lui qui décidera, lui seul peut prendre les décisions sur ce qui arrivera ou pas ce soir. Sa main s’empare de mon menton, implacable, éveillant d’autant plus mes envies, puis il finit par reprendre la parole. Je ne sais pas si je devrais être soulagée alors qu’il vient de m’annoncer qu’il ne me pardonne pas et ne me fait toujours pas confiance, mais en même temps je me doutais bien que ça ne reviendrait pas comme ça. Le plus important, c’est qu’il accepte de me laisser une chance et je ne compte pas la laisser s’échapper. Une chance, c’est tout ce dont j’ai besoin, tout ce que j’espérais. Je ne me fais pas de soucis pour ce prochain pas de travers qu’il évoque, ça n’arrivera pas, jamais.

Son regard planté dans le mien, je me rends compte qu’il attend ma réponse mais j’ai la gorge trop serrée par l’émotion pour prononcer le moindre mot alors je me contente d’acquiescer pour lui dire que oui, j’accepte cette chance, j’accepte ses conditions, j’accepte tout ce qu’il a à me proposer. Puis je m’empare à nouveau de ses lèvres, parce que j’ai besoin de ressentir encore toutes ces sensations que lui seul éveille en moi, j’ai besoin qu’il calme mon esprit, et je me rends compte qu’être si proche de lui les fait disparaître, peut-être que le bonheur chasse les démons, je ne sais pas, mais c’est plaisant d’être seul à seul avec lui. Je l’embrasse encore et encore, ne voulant plus arrêter, ne voulant pas me séparer de lui, et pour la première fois depuis des mois, les quelques larmes qui coulent sur mes joues ne sont pas des larmes de tristesse mais de bonheur.

- Merci...

Mon visage est collé au sien lorsque je prononce ce mot entre deux baisers. Je crois que tu ne te rends pas compte Jake, mais en acceptant de m’offrir la chance de me faire pardonner, tu  as sauvé mon âme du néant dans lequel elle s’enfonçait. Alors oui, merci d’être encore une fois le plus fort de nous deux et de nous donner l’opportunité de nous retrouver quand j’ai tout détruit. Je ne me prive pas de glisser mes mains sur ses bras, sur son cou, sur son torse, les contacts rendent tout ça plus réel à mes yeux, plus intense. Je ne veux plus qu’on se sépare Jake, plus jamais.



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Le bourreau des coeurs
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MessageSujet: Re: Il est temps de parler   Dim 10 Sep - 10:28

Il est temps de parler
Effy & Jake
On peut dire que tu as de quoi chauffer le sang et c’est pas un compliment, Effy. Je sais pas où tu as cru que j’allais te laisser te suicider mais t’as rêvé en couleur. Je ne te laisserais pas échapper si facilement à tes remords, enfin s’ils existent vraiment. Et je ne te laisserais pas t’échapper aussi facilement. Il est hors de question que je sois le seul à rester avec ce poids là. C’est un poids qu’on portera à deux, un point c’est tout. J’ai beau me dire toutes ses choses dans ma tête, ce n’est pas aussi clair qu’auparavant. Il y a mes émotions qui reviennent me parasiter. Cette peur, cette fureur, cette tendresse brisée. Peu importe les mots, rien ne remplacera les actes. Rien ne remplacera jamais le passé.

Je ne peux pas te laisser filer, mais je ne peux pas non plus te laisser l’occasion de recommencer. Une chance, une dernière chance. Mais jamais rien ne pardonnera le passé. Je peux apprendre à vivre avec, à tenter de le laisser de côté, mais jamais je ne l’oublierais, jamais je ne te pardonnerais. Jamais plus je ne te ferais confiance comme avant. J’ai toujours confiance en la Effy du Clan, mais je n’ai plus confiance en la femme et en la petite amie. Et vivras-tu l’éternité que je ne pense pas que cela changera. C’est à toi de vivre avec ça, si tu le peux. A toi de vivre avec mon scepticisme. Et tu me connais, ça me rendra certainement pas gentil, tout ça.

Je sens son mouvement d’acquiescement et je la relâche. Maintenant, j’attends tes actes pour me prouver que je peux te faire confiance. On recommence à s’embrasser et j’y laisse passer toute ma rage tout autant que les autres sentiments, plus positifs ou non, qu’elle me fait ressentir. Plus rien ne sera pareil. Et je ne veux pas que cela le soit. Je ne vais pas laisser tomber le mur construit entre nous deux, je ne te laisserais plus aussi proche. Alors ne dis pas merci. Tu ne sais pas dans quoi tu t’embarques. Ce n’est pas parce que je suis incapable de te résister que je ne vais pas essayer, au contraire même.

Un peu comme une punition pour moi, ou pour toi, j’écrase de nouveau mes lèvres contre les siennes, jusqu’à voler son souffle, jusqu’à meurtrir ses lèvres. Mes mains serrent sa taille, fortement, avant que je ne les fasse passer sous tout ce tissu, caressant la peau délicate de ses cuisses. Je suis hyperconscient de ses mains contre ma peau, ce qui me rend d’autant plus brusque. Pourquoi est-ce que tu dois être la seule à me faire ressentir aussi fortement ? Pourquoi est-ce à toi que j’ai fais confiance ?

Tout aussi brusquement que cela a commencé, je m’éloigne d’elle, la laissant reposer ses pieds contre le sol d’une façon un peu plus douce tout de même. Mes yeux se braquent à l’entrée de la ruelle, et même si je ne vois rien, j’entends très bien les humains qui y échangent des ordres. Tiens donc, ils reviennent à la charge. A croire qu’ils ne comprennent rien à rien. Abrutis de mortels, c’est pas vos petits flingues qui vous permettront de gagner.

Je tourne de nouveau mon regard vers Effy, lui faisant un léger sourire bien que mon visage reste sérieux. Je ferme mon cœur, certes, mais je ne me ferme pas à toi. Je te l’ai dis, tu restes toujours ma partenaire, après tout. Je glisse ma main contre son cou avant de laisser mes doigts courir le long du décolleté profond de sa robe ouverte, me délectant de la chaire de poule que je sentais à mon passage. Tant qu’à être hypersensible, c’était flatteur de savoir que c’était aussi le cas pour l’autre.

« Deux choix, soit on rentre pour passer au menu de résistance après tout cela fait longtemps que nous n’avons pas dépeuplé le manoir… Soit nous nous offrons des préliminaires avec les gars qui comptent arriver. Alors ? »


Tout en parlant, je laisse mon autre main la saisir par la taille pour la rapprocher de moi, glissant mes lèvres contre sa tempe et sa nuque. Autant dire qu’après avoir senti mon sang s’échauffer pour la première fois depuis des semaines de cette façon, mon choix à moi sera rapidement fait. Mais je suis curieux d’entendre l’avis d’Effy, alors dis-moi, que comptes-tu faire maintenant ? Mon corps ou le leur ?

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La princesse ténébreuse
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MessageSujet: Re: Il est temps de parler   Dim 17 Sep - 23:22





Il est temps de parler
Jake & Effy

Je ne suis pas bête, je sais bien que la partie est loin d’être gagnée, surtout avec un partenaire comme Jake, néanmoins je ne peux m’empêcher d’être heureuse de ce qu’il accepte de m’offrir, une chance de reconstruire un nous, un couple. Je ne sais pas comment cette nuit ce serait terminée s’il m’avait repoussé à nouveau, je crois que je ne l’aurais pas supporté, je crois que je me serais définitivement enfoncée dans les ténèbres. Encore une fois Jake a été mon sauveur, même s’il ignore à quel point. Je ne peux m’empêcher de l’embrasser à nouveau, je ne veux pas qu’il s’éloigne, pas avant des heures, plus jamais si ça ne tenait qu’à moi. Reste, embrasse-moi, touche-moi et peut-être qu’un jour tu m’aimeras à nouveau.

La violence qu’il met dans ses gestes n’est pas désagréable, j’y ressens plus de passion que d’agression. J’ai besoin qu’il me touche. J’ai besoin de le toucher. J’ai besoin que nos corps s’unissent comme autrefois, qu’ils ne fassent plus qu’un, qu’ils se retrouvent à nouveau. Nos deux corps s’appellent et je suis même prête à m’offrir à toi ici, dans cette ruelle, mais tout à coup tu t’éloignes à nouveau, me laissant sur ma faim, une faim dévorante. Je laisse échapper un grognement de mécontentement mais ce n’est qu’après que je me rends compte des humains un peu plus loin. Il est hors de questions que de stupides mortels me gâchent mes retrouvailles avec Jake.

Mon regard plongé dans le sien, je dévore des yeux ce si beau sourire, un sourire qui m’est adressé et qui m’avait réellement manqué. Jake revient à nouveau vers moi, finalement peut-être que lui aussi se moque bien de ces humains, en tous cas c’est ce que sa main qui glisse près de ma poitrine semble évoquer. Un frisson me traverse le corps et ce n’est pas de froid mais d’envie, de toute façon je ne pense pas pouvoir avoir froid lorsqu’il éveille autant de chaleur en moi. Mes yeux sont de plus en plus brûlants de désir alors qu’il me demande de choisir entre eux ou lui. Est-ce qu’il me fait réellement cette proposition ? Comme si mon choix n’était pas déjà évident. Mes yeux toujours fixés sur les siens alors qu’il m’a déjà rapproché de lui, je me colle un peu plus à son corps et pose ma main sur celle qu’il a sur ma poitrine, le poussant à attraper l’un de mes seins dans sa main alors que je prononce ces mots.

- Les cadavres attendront Jake, ce soir je ne veux accorder mon attention qu’à un seul homme.

Et je ne suis vraiment pas d’humeur patiente de toute façon, encore moins quand ses lèvres glissent ainsi sur ma peau et jouent avec mes envies. Partons, tout de suite, j’ai envie de toi et si je peux bien attendre que le trajet se fasse avant de te dévorer, je n’attendrais pas en plus que tu t’amuses avec ces humains. Pour le pousser plus rapidement à nous ramener au manoir avec sa rapidité de strigoï, je m’éloigne légèrement de lui et glisse les bretelles de ma robe le long de mes bras avant de la laisser tomber au sol, dévoilant mon corps presque entièrement nue à ses yeux, ne laissant plus qu’un unique tissu en dentelle noir me couvrir. Je sais que si les humains me voyaient ainsi il ne les laissera pas vivre, donc raison de plus pour disparaître au plus vite et passer au plat de résistance, comme il l’a si bien suggéré.

- J’espère que tu ne me laisseras pas le temps de prendre froid, même si je n’aurais rien contre un bon bain chaud à deux.

Mais je n’aurais clairement pas la patience d’attendre que l’eau remplisse la baignoire avant de te prendre. Ne perdons plus de temps Jake. Fais à mon corps tout ce dont tu as envie, fais-moi gémir de plaisir, fais-moi mal, fais-moi tout ce que tu veux, je suis prête à tout t'offrir Jake, ce soir et pour le reste de l’avenir. Prends mon corps, prends mon cœur, mais par pitié, ne brise pas le dernier.



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MessageSujet: Re: Il est temps de parler   Lun 9 Oct - 10:32

Il est temps de parler
Effy & Jake
Tu me rends faible, Effy, presque pathétique. Jamais avant toi, je n’aurais envisagé de revenir sur une parole, pas même une de celle que je me fais à moi-même. Et pourtant, ce soir, je reviens sur mes décisions. Ce soir, mes lèvres embrassent les tiennes, embrasent ton corps, plutôt que de le détruire. J’aurais beau chercher toutes les excuses au monde, mon corps sait ce qui est le mieux pour lui et c’est toi qui le réveille plus que personne d’autre n’a jamais su le faire. Tu me fais à la fois trop, et pas assez réfléchir. Je vais faire une connerie, j’en fais une. Mais cette fois, si jamais on s’approche de nouveau des flammes, je m’assurerais de couper l’oxygène plutôt que de laisser la pièce s’embraser. Tu ne me trahiras pas de nouveau Effy, parce que cette fois, ni toi ni cet homme ne vous vous en sortirez en vie. Je ne réussis pas à tenir parole sur le fait de rester loin de toi mais si j’arrive à te tuer, cela sera chose aisé. Je ne réussis pas à ce soir, je m’abandonne à de meilleures délices mais l’idée restera encore en tête pendant un temps, c’est certain.

Je ne sais pas ce que je désire le plus entre le plaisir et la souffrance né de la colère. Surement un mélange des deux. Mes lèvres punissent autant que les tiennes peuvent subir et guérir. Drôle de combinaisons pour des meurtriers de masse. En parlant de massacre, il y a des humains qui n’apprennent jamais rien qui se ramènent. Je n’arrive pas à me décider entre les tuer très très douloureusement ou leur laisser l’immense honneur de survivre quelques heures de plus. Alors dis-moi, partenaire, que décides-tu pour eux ? Serions-nous leur bourreau ? Ou leurs dieux remettant à plus tard leurs jugements ?

Je lui pose la question, faisant courir mes mains sur son corps et un sourire étire mes lèvres, parce qu’on connaît déjà tous les deux la réponse avant même qu’elle ne soit dite. A partir du moment où nos corps se sont rapprochés, le choix était déjà fait. Mais il n’y aucun mal à en profiter un peu plus en attendant le choix final. Surtout quand Effy a l’air d’être de mon avis, j’effleure presque tendrement l’arrondie de son sein avant de jouer d’une façon experte avec sa pointe, connaissant parfaitement la façon de faire pour faire réagir Effy et pourtant je ne m’en lassais pas. sa réponse agrandit un peu plus mon sourire pendant que je joue avec son cou de part mes lèvres.

Son éloignement me surprend, son geste un peu moins. Enfin je retrouve la femme qui était ma partenaire et non pas son ombre. Sans un mot, je laisse mon regard parcourir son corps, m’attardant sur la courbe gracile de sa nuque, le léger renflement de sa poitrine, la courbe délicate de sa taille, celle plus larges de ses hanches, m’étonnant partiellement de sa maigreur nouvelle, mais cela ne rendait pas son corps moins attirant pour autant. Et quand j’entends les humains s’approcher, je me dis qu’il est temps d’agir. J’avance de nouveau vers elle, la soulevant et alignant nos deux corps d’une façon plus que sensuelle avant d’embrasser légèrement ses lèvres arrogantes.

« Qu’est-ce qui te fait penser que tu auras le temps de prendre un bain ? Tu t’évanouiras d’épuisement quand j’en aurais fini avec toi, tu n’auras même pas le temps d’avoir une pensée pour ce bain. »


Je laisse un sourire arrogant jouer sur mes lèvres avant de me décider à agir. On part de là juste avant l’arrivée des humains qui ne trouveront que ta robe et en quelques minutes, on se retrouve dans ma chambre, après un léger détour pour éviter le regard des quelques mecs présents dans le manoir. Je repose son corps au milieu de mes draps, m’étonnant toujours de trouver une femme qui puisse se trouver dans mon univers de mec sans paraître écrasé par cette univers-ci. Mais elle, elle y arrivait. Et cela me donnait encore plus envie de la dévorer, de faire couler son sang tout autant que son plaisir. Et là, j’avais des mois à rattraper, littéralement.

« J’espère que tu es prête parce que ce soir, le repos ne viendra que dans très longtemps. »

Et avant qu’elle ne réponde, je dévore ses lèvres de ma bouche, de ma langue, de mes crocs également, retrouvant ses baisers au goût de sang. Il est temps de jouer à notre meilleur jeu, Effy. Et de te prouver que je suis le meilleur des gagnants, mais que tu seras une heureuse perdante. Délicatement, j’enlève son dernier dessous avant de commencer à jouer avec tout son corps, évitant stratégiquement ses zones sensibles. On a des mois à rattraper, Effy, alors le premier orgasme d’une longue série sera particulièrement attendu et apprécié, je te le promets. A nos corps de jouer ce soir…

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