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 Lilith

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Messages : 7
Date d'inscription : 16/08/2017
Age : 35
MessageSujet: Lilith   Mer 16 Aoû - 13:44




Lilith Nerwann



feat. Evangeline Lilly

Date de Naissance : 13 mai 1982 ~ Lieu de Naissance : Australie, Melbourne
   Âge : 33 ans ~ Statut : Célibataire ~ Groupe désiré : Dhampir


           
Les douleurs forgent le caractère. La vie en noir n'est pas qu'une expression, j'ai plongé dès ma naissance dans une abîme d'ignorance et de noir, j'en suis ressortie plutôt sombre. Il fût un temps où j'aurais pu guérir, être joyeuse peut être, sourire en tout cas c'est assuré. Mais aujourd'hui, seule la douleur reste et cette rage de vaincre. Je suis née dans les cendres de ma vie, je suis une combattante obstinée, je ne lâche jamais prise et ma proie, c'est lui.
   
           
Je suis de taille moyenne, des longs cheveux bruns et bouclés, des yeux verts clairs, qui ressemblent à ceux d'un chat et sont certainement ce qui est le plus joli chez moi. Ma peau est bronzé par des heures passés dehors à m'entraîner, elle est également marqué par des dizaines de fines coupures, résultat de ma vie. La plus impressionnante d'entre elle se retrouve sur mon sein gauche signe d'une tentative de mort... Des cernes s'étirent sous mes yeux, signes de longues heures à le chercher. Mon visage est recouvert de quelques tâches de rousseurs, ce même visage est plutôt bien proportionné. Je m'habille habituellement d'un pantalon de jogging large avec un débardeur. Je ferais parfois des efforts vestimentaires s'il le faut mais les occasions sont plutôt rares. Je préfère me sentir bien dans mes baskets que vous plaire, c'est assuré.
   



Son Histoire

Mon enfance a été toute à fait normale… Non en réalité, mon enfance a été la première pierre à celle que je suis. J’étais une enfant discrète, renfermée sur elle-même, la cause de tout cela ? Ma famille, mon oncle vivait chez nous, il était un Dhampir, tout comme sa sœur qui se trouvait être ma mère, c’est mon père qui était le Moroï de la maison. Ce genre de situation, un Moroï qui reconnait son enfant Dhampir, ça arrive tellement peu souvent qu’il faut en profiter, c’est ce qu’ils disent… J’aurais préféré ne jamais rencontré ma famille personnellement. J’avais quatre ans quand ça a commencé, mon père et mon oncle qui se glisse dans ma chambre et m’entoure de leurs bras. La première fois, je crois que c’est l’étreinte d’un parent pour son enfant… Je continue à y croire de longues années, jusqu’à ce que j’apprenne la vérité sur ce qu’est un parent. Au début ce n’était que ça, des mains qui restaient trop longtemps sur mon corps. Au fils des années, les mains ont commencés à se balader, à aller sous les vêtements. Je ne disais rien, je me refermais sur moi-même, ma mère n’agissait pas, la situation devant donc être normale non ? Ca devait être le genre de choses qui arrivaient dans toutes les maisons, alors pourquoi devrais-je me plaindre ?

Il a fallu attendre mes treize ans avant que la situation ne change. Une femme s’est présenté devant nous, à notre maison, à toquer à notre porte et elle était suivi de pleins d’autres hommes. Je n’ai pas compris ce qui s’est passé, j’étais devenu farouche avec l’âge, la seule éducation que je possédais était celle que ma mère me dispensait, le reste du temps, je vivais grâce à mon instinct de survie. Ces gens étaient des Dhampirs et ils étaient là pour notre famille. Ma mère, mon père, mon oncle, ils ont tous fini en prison, dans des cellules de redressements, peu important ce que ça pourrait vouloir dire. Cette femme qui m’a sauvé s’appelait Daniella Cross et elle et ses enfants ont été ma rédemption. Elle a pris le temps qu’il fallait mais elle m’a dompté, elle a réussi à me calmer suffisamment pour que je m’ouvre aux autres, à ses enfants surtout. Elle avait une fille, Morganna du même âge que moi et un fils, Donovan, de deux ans notre aîné. J’ai toujours été plus proche de Morganna que de Donovan mais je les ai considéré tous les deux comme de ma famille, ils m’ont aidé à me reconstruire simplement… Je ne pouvais pas m’approcher de Donovan, je ne pouvais pas supporter qu’on me touche, le seul contact qu’il pouvait se permettre était de prendre ma main dans la sienne, c’est tout ce que je pouvais supporter sans hyperventiler. Au contraire, Morganna, je la collais, elle était ma peluche grandeur nature tout comme Daniella était mon modèle. Les femmes ne me posaient aucun problème mais en même temps, ma mère avait juste été négligente avec moi et non pas invasive comme le reste de ma famille.

Les années sont passés, je me suis inscrite à l’école, grâce à ma nouvelle famille, j’ai pu rattraper mon retard conséquent, je suis devenue la meilleure combattante, en même temps, j’ai fonctionné avec mon instinct pendant tellement d’années… Mon diplôme en poche, Morganna et moi nous sommes installés dans le même appartement, Donovan était notre voisin, c’était ma famille autour de moi, je leur faisais confiance, je les aimais même et c’est grâce à eux que j’avançais. Le début de la fin, ça a été les fréquentations de Donovan, il est tombé en amitié pour un Moroï dealeur de drogues, jusque là pas de problèmes mais il nous a entraîné dans ses emmerdes. Sans comprendre ce qui nous arrivait, on a été entraîné dans le réseau. On n’a jamais dealé ni consommé mais on se retrouvait à protéger leur petits culs pendant qu’ils entraînaient des enfants dans la déchéance. Cette période a eu une grande influence dans ma vie car j’ai pu rencontrer ma Moroï, je n’avais pas voulu prendre quelqu’un sous ma protection vu ma vie mais Carmilla m’a fait perdre mes appréhensions. C’était une petite fille qui n’aurait jamais du se retrouver dans ce genre de réseaux. Je l’ai pris sous mon aile directement et elle a habité avec Morganna et moi. Mais on était toujours coincé dans ce réseau à la con.

Les épreuves, ça forge le caractère, ça nous force à nous lier. Celles qu’on a vécu jusque là m’a permis de me libérer assez pour avoir une discussion à cœur ouvert avec Morganna. Je voulais connaître le désir d’aimer librement quelqu’un, je voulais pouvoir embrasser un être et me sentir chéri mais je ne supportais pas de m’approcher d’hommes… On a discuté, tellement discuté qu’à un moment, nous n’avons pu eu rien à dire. A cet instant, c’est nos lèvres qui se sont rencontrés et ça a été le premier baiser de ma vie mais certainement le plus doux. Je n’étais pas attiré par les femmes, je ne supportais pas les hommes, mais elle, je ne pouvais que la laisser s’approcher. On avait vingt-quatre ans et on a commencé à sortir ensemble, de sœurs adoptives, nous sommes devenues des amantes. Le cap du désir physique, il nous a fallu un moment pour le passer mais nous l’avons fait. On savait toutes les deux que dans le monde où on évoluait, on risquait de mourir à chaque instant, ça nous rendait plus empressée.
On a eu 29 ans quand on a décidé de nous fiancer. Je ne l’aimais pas d’amour, mais je l’aimais avec tendresse et avec désir. Notre relation était plus celles de meilleures amies avec des avantages mais elle était le seul contact que je pouvais supporter et elle le savait. Nous pouvions nous toucher librement et je savais qu’elle profiter de cet avantage librement. Carmilla s’était trouvé un Moroï elle aussi, un qui avait pu la sortir du réseau grâce à ses relations haut placé, je ne pouvais qu’apprécier cet homme, je les adorais tous les deux et je restais le plus souvent possible avec eux, à leurs protections.

Le jour où tout a basculé, je ne l’ai pas vu arriver mais tout mon être en est ressorti changé. J’ai terminé mon service auprès de Carmilla et son homme et j’étais sur le chemin du retour, Morganna m’avait prévenu qu’ils étaient tous à l’usine, le "gang" réuni. Je les haissais mais je ne pouvais pas laisser Morganna et Donovan seuls avec eux alors j’ai fais le trajet. Je me souviens que sur le trajet, j’ai croisé cet homme, grand et blond mais surtout magnifique. C’était la première fois que je pouvais regarder un homme en disant qu’il était beau. Ça m’a intrigué, je ne comprenais pas pourquoi il était différent. Je l’ai attrapé par le poignet quand il est passé à côté de moi et encore une fois, ce contact ne m’a pas fait peur, c’était presque de l’émerveillement à ce stade. Je n’ai pas réussi à prononcer un mot et je ne sais pas ce qu’il a compris mais pendant que je fixais son poignet si pâle, il a caressé un instant ma joue puis il s’est dégagé et est parti. Ce contact encore une fois… Il ne m’a pas fait peur. J’ai voulu le rattraper mais il avait disparu alors je me suis souvenir qu’on m’attendait déjà ailleurs et j’ai fais demi tour, je suis arrivé à l’usine et ce que j’ai vu à définitivement brisé mon humanité.

Leurs corps… Leurs corps à tous étaient en morceaux. Certains avaient du s’entretuer mais aucun n’avait survécu. J’ai avancé au milieu de ce massacre et je me souviens que mon pied a buté contre une tête qui a roulé, me permettant de découvrir un visage… Donovan. Je crois que j’ai hurlé, je ne sais pas, je ne suis pas sûre. J’ai reculé en tout cas, brusquement, et quand je me suis cognée sur une palette en bois, c’est tout un corps qui s’est effondré sur moi. L’ironie, cette putain de chienne d’ironie a voulu que ce soit le corps de Morganna qui me tombe entre les bras. Un corps où il manquait un bras et une oreille, ce visage recouvert de sang… Je n’ai pas pu en supporter plus, je me suis évanouie, je me suis écroulée…


A mon réveil, on a cru que j’étais une survivante au massacre, on m’a posé des dizaines de questions, il a fallu un long moment pour qu’ils me croient, pour que je sois relâchée. Le premier regard que j’ai croisé a été celui de Daniella, celui de la femme qui m’a appris l’amour et à qui on a enlevé ses enfants. J’ai secoué la tête, reculé d’un pas, de deux et je me suis retournée pour m’enfuir en courant, les larmes coulant le long de mon visage. C’était trop, je ne pouvais pas en supporter plus, je ne pouvais pas supporter son regard. Je suis sortie de cet hôpital et mon corps a heurté celui de Carmilla, ma douce Carmilla qui a immédiatement compris la situation. Elle m’a fait ce sourire si triste en prononçant des mots qui sont restés gravés dans mon cœur, gravés dans ma chair "Libère-toi, venges-toi, mais ne te perds pas". Nous n’avons pas eu besoin de dire plus de choses, tout avait été dit. Je suis partie, sans un regard en arrière, il n’y avait plus qu’une seule chose qui pouvait compter… Le tuer, car je savais qui était le responsable, cet homme que j’avais pris pour un ange, celui qui avait déposé cette trace ensanglanté du sang de ma famille sur ma joue. J’allais le tuer comme il les avait tué, je ne pourrais pas être en paix avant que son sang ne coule sur mes mains…
Tu as forgé de leurs sangs une toute autre femme, une guerrière qui n'a qu'un seul but en tête, te tuer en provoquant le plus de souffrances possibles. Le jour où on s'affrontera, un feu d'artifices naîtra et je ne sais pas lequel de nous deux survivra mais une chose est sûre : je t'emporterais dans la tombe.

Aujourd'hui,
Bien des choses se sont déroulées, marquant à la fois mon corps et mon esprit. Finalement, j'ai réussi à retrouver la trace de celui qui avait véritablement détruit ma famille et je l'ai détruit, me détruisant en même temps. Comment aurais-je pu imaginer qu'il avait de tels alliés ? Je ne m'en serais jamais douté et j'ai eu tord, oh oui, si tord. Mais à la fin, je suis la seule à être resté debout pendant que leurs corps ont brûlés. Mon esprit a été marqué, mon coeur également, tout comme mon corps, me donnant éternellement cette cicatrice boursoufflée sur ma joue droite qui me donne un air encore plus dur. Tant pis, ou tant mieux, au moins on ne vient pas me faire chier. Quand à savoir pourquoi je suis revenue à Missoula... Ca c'est la question à mille dollars, n'est-ce pas ? Dommage que vous n'ayez pas cette tune sur vous, vous allez devoir rester dans le noir. Dommage pour vous, mais pas pour moi, ça me convient très bien comme ça, merci bien. Maintenant, cassez-vous, vous avez surement d'autres choses à faire, en tout cas pour moi c'est le cas et je n'ai pas besoin de spectateur pour la suite de mon histoire, alors bye bye !

           

Qui se cache derrière ?
Prénom/Pseudo : Marie.
   Age : 19ans.
   Comment es-tu arrivé ici ? DC d'Ama, Ehlena, Lucia, Alistair, Alekseï, Alec, Brent, Christian, Gallen, Jake (Ouais, ça commence à faire du monde.)
   Un avis sur le forum ?
   Tes petits hobbies ?
   Avatar : Evangeline Lilly
   






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