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 Garrett

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Le soldat aguerri
Messages : 4
Date d'inscription : 11/12/2017
MessageSujet: Garrett   Lun 11 Déc - 12:30


Garrett 'One' Haz Aymes
Feat. Jared Padalecki

Date de naissance Inconnue
Lieu de naissance : Mexique
Age : Inconnu, environ 28 ans
Statut : Célibataire
Groupe désiré : Humain
Pouvoirs : Ouïe renforcée, force accrue
175*280



Caractère & Physique

Le caractère, le physique. Les gens attachent de l’importance à ses points, ils ont tords. Qu’on soit grand, petit, faible ou fort, nous sommes tous aussi dangereux. Nous sommes humains, avec des désirs, des imperfections… Ou pas. La plupart des gens ont ses défauts, moi… Cela dépend. Je ne ressens que peu, on pourrait dire que je suis impassible, un vrai robot. C’est vrai, sauf avec mon frère. Pour les autres, je ne laisse rien paraître tout simplement car je ne ressens rien. Même la douleur est une composante de ma vie avec laquelle je flirte sans vraiment la ressentir. Je sais que j’ai mal, mais je ne le montre pas tout simplement car je n’en vois pas l’intérêt, ce n’est pas insoutenable. Après tout, la douleur est toujours présente, présente dans mes os et dans ma chair. Je serais incapable de l’oublier car il me faudrait pour cela ne pas bouger…

Quand à mon physique, la seule chose qui me différencie vraiment des autres, c’est ma taille. Je suis grand, très grand, j’ai eu l’occasion de le constater. Et on peut dire que je me différencie légèrement avec mes cheveux également. Ils sont plus longs que la moyenne, de ce que j’ai pu observer. En même temps, les ciseaux étaient optionnels de là où je viens, j’aurais pu attention à ma vie ou leur vie après tout. Donc j’ai pris l’habitude de les avoir long. Et encore, je les aurais bien plus long si mon frère ne se décidait pas à jouer le coiffeur de temps en temps. Pour ma part, mon apparence physique m’importe vraiment peu…



Histoire

Ecrire… Ce n’est pas une activité à laquelle j’aime m’adonner, mais je suppose que mon frère souhaitera avoir mes derniers mots, mes dernières pensées, alors je compose ses lettres à son attention. C’est drôle, quand un être humain souhaite lire quelque chose, il faut forcément qu’il y ait une intrigue, des péripéties, des rebondissements, un but, une finalité. Mon existence pourrait être transformé en un livre, un film, ou tout autre format vidéoludique. Cela distrairait les gens, et pendant ce temps, ils oublieront qu’un être humain a réellement vécu cela. Ils fantasmeront sur mon existence, imagineront qu’elle substituera à la leur. Quel drôle d’envie. Les humains sont étranges…

D’aussi loin que je me souvienne, il y a toujours eu mon frère et moi. Enfin, mon frère, il ne l’est pas réellement. Nous n’avions pas les mêmes parents, tout du moins je le crois. Mais nous avons vécu dans la même chambre pendant toute notre existence, ou presque. Notre petite enfance, nous l’avons passé dans un orphelinat. De ceux insalubres, où la nuit, il se passe des choses inommables. Nous n’étions que des enfants. Sans défense. On aurait pu penser que l’arrivée de tous ses gens friqués, venu nous acheter, mon frère et moi, auraient été vécu comme une délivrance. Je ne l’ai pas vécu ainsi. J’aurais tout subi pour revenir dans cet orphelinat.

Quel âge avions-nous quand nous nous sommes retrouvés enfermé dans ce lieu ? Je ne sais pas. Je ne suis même pas capable de nous donner un âge. Je sais juste que mon frère a environ trois ans de moins que moi. Compter les jours, quand ils se ressemblent tous, c’est difficile. Et nos acheteurs n’avaient aucune raison de nous tenir au courant du décompte. Nous sommes passés d’orphelins à sujet d’expérience. Nous étions plus ou moins bien traités. Quelques tests mémoriels, physiques, chirurgicaux… Ils comparaient nos vitesses de récupération, de cicatrisation, d’intelligence et de logiques à ceux des autres êtres humains. Pourquoi ? Parce que nous ne l’étions plus, humain je veux dire… Chaque semaine, nous avions le droit à notre transfusion. La première fois, ils nous ont dis que c’était à cause d’une maladie qu’ils nous avaient découverts, afin de nous soigner. Les autres fois, ils ne prenaient même plus la peine de mentir. Petit à petit, nos capacités se sont accrus. Nous réfléchissions plus vite, nous agissions plus vite. Et une capacité s’est découverte pour chacun de nous, enfin, deux en réalité. Personnellement, je me retrouvais avec une ouïe tellement affûtée que je pouvais entendre le battement d’un cœur dans la pièce d’à côté. Et ma force était telle, que j’aurais pu casser un os humain d’une simple pression entre deux doigts. Pour mon frère, c’était différent. Il avait acquis une telle vitesse, que l’œil humain ne suffisait plus à le percevoir, mais sa force était restée la même. Il avait également acquis une vue d’aigle, capable de capter les moindres détails d’une situation qui se déroulait des mètres plus loin… Il n’y a rien d’étonnant, ensuite, à ce qu’un corps humain ne puisse pas supporter ses… changements, totalement inhumains. Petit à petit, à mesure que les côtés « bénéfiques » de nos transfusions apparaissaient, cela a également été le cas des effets négatifs. Petit à petit, mes os se sont renforcés, afin de supporter ma force, jusqu’à ce qu’ils se déforment, des épines se créant, rendant chacun de mes mouvements douloureux. Mais ce n’était pas le pire, du moins aux yeux de mon frère, je me retrouvais avec de moins en moins de sentiments, de moins en moins de possibilité de ressentir. Seul mon frère avait échappé à cette sélection de mon esprit, de mon cœur. Pour le reste, j’étais devenu insensible. Tout le contraire de mon frère, lui, il ressentait trop, bien trop. Il était surémotif. Généralement, j’arrivais à le protéger du pire, mais ce n’était pas toujours le cas, après tout, il s’attachait trop et trop vite. Mais le pire était surement ses os. Si les miens s’étaient renforcés, son squelette quand à lui ne supportait pas la vitesse à laquelle il soumettait son corps. Il est devenu fragile, extrêmement fragile. Un simple faux mouvement pouvait lui casser un os. C’est certainement lui qui a du supporter le plus dur de notre nouvelle condition…

Les années sont passées, nous avons grandis, atteint la puberté, continué à grandir. Les tests se succédaient, les côtés positifs et négatifs de la transition s’agrandissaient. Et j’ai compris un peu mieux, en voyant leur regard froid, pourquoi ils nous avaient choisis. Qu’était donc des orphelins pour un système ? Rien, personne ne nous cherchait et personne ne nous chercherait le jour où nous mourrions à la suite d’une de nos expériences. A la suite de cette découverte, je me suis donné comme mission de protéger au maximum mon frère, j’ai accepté tous leurs tests, je me mettais en avant, volontaire. Cela leur allait, ils préféraient tester sur moi. Après tout, je ne me cassais pas aussi facilement que mon frère, au contraire même. Les tests étaient de plus en plus violents, oppressifs, nombreux. Capacité pulmonaire (des noyades à répétitions), capacité cardiaque (des électrochocs), capacité musculaire (des poids toujours plus lourds), capacité thermodynamique (des enfermements à répétition dans la chambre froide) et bien d’autres…

Je ne sais pas lequel de nous deux a attiré son attention mais un homme a commencé à faire attention à nous. J’avais déjà depuis bien longtemps réduit la liste de sentiments que je pouvais ressentir. J’étais méfiant, uniquement méfiant. Mon frère ne l’était pas, il disait qu’il avait un bon pressentiment, je l’ai écouté, du moins en partie. L’hypersensibilité de mon frère le rendait également capable de bien évoluait les capacités émotionnelles de son interlocuteur, tout comme il était capable de détecter les mensonges. Je les ai laissé se rapprocher, ne jetant que quelques phrases par ci par là quand on s’adressait à moi. J’intriguais le nouveau venu par mon comportement, pas mon frère, à vivre 24h/24 avec moi, nous avions développé un certain schéma où il était celui qui parlait pendant que j’écoutais. A moins que les scientifiques n’arrivent et là, je faisais l’effort de prendre la parole afin qu’ils se détournent de mon frère. Il s’appelait Damian Haas et il était surement le seul à nous voir comme des êtres humains plutôt que des expériences. Quand à moi, je trouvais cet être plus bizarre que normal, je n’avais pas l’habitude de voir des êtres comme lui, il sortait de la norme. Et bien vite, il fut l’un des seuls envers qui je pouvais ressentir des sentiments. Selon lui, je n’étais pas devenu insensible, simplement les gens nous traitaient tellement peu comme des êtres humains que je leur renvoyais leur sentiment en ne ressentant rien pour eux. Il pensait que si j’étais dans un environnement normal (quoi que normal voulait dire pour lui d’ailleurs), je réapprendrais à ressentir. Un idéaliste cet homme.

A mes yeux, rien ne différencia ce jour là d’un autre. Je venais de rentrer d’une série de test, tout comme mon frère. Il était fatigué, usé, je savais qu’il ne tiendrait plus très longtemps. Et cela, il le savait aussi. Soudainement, j’ai entendu du bruit dans le couloir, puis une alarme, avant d’entendre le bruit d’un corps qui s’effondre. Damian est apparu, une arme à la main, nous disant de nous dépêcher. Mon frère n’a pas perdu de temps et il est sorti, comme s’il se doutait de ce qui allait arriver , ce n’était pas mon cas. Je n’ai pas bougé, Damian a du me rejoindre pour déposer sa main sur mon épaule afin d’attirer mon attention. Il venait apparemment nous délivrer. Quel utopie. Comme si on se débarrassait si facilement du gouvernement, je le sais maintenant, ils sont partout. On ne peut leur échapper. Il m’a poussé vers la sortie, littéralement, me donnant une enveloppe avec un regard grave. Nous nous sommes échappés, presque trop facilement, presque comme… si c’était voulu. Nous étions presque en sécurité quand un tir est sorti de nulle part, un snipper, arrachant la moitié du ventre de Damian. Il était condamné. Il le savait. Et moi aussi. Nos regards se sont croisés et j’ai immédiatement compris. Mon frère voulait rester, le sauver, mais j’entendais des chiens et des hommes courir dans notre direction. J’ai attrapé mon frère et nous sommes partis, pendant que j’entendais derrière nous Damian vider son chargeur sur nos poursuivants. J’espérais pour lui qu’il avait usé sa dernière balle sur lui-même, tout plutôt que de devenir lui aussi un sujet d’expérience…

Des heures plus tard, nous étions en sécurité et j’ai ouvert l’enveloppe. Il y avait une lettre pour mon frère que je lui ai remis sans la lire. Quoi qu’elle contenait, elle a sorti mon frère de son état de catatonie et il a repris vie. Dedans, il y avait également une fausse identité plus vraie que nature. Nous l’avons utilisés, pendant des mois durant. Nous étions enfin officiellement frère. J’avais un nom, c’était surement le sujet le plus étrange. On dirait que Damian m’appelait à dessein Garrett depuis des mois afin de m’habituer à cela. Habituellement, je répondais plutôt au nom ‘One’, comme le premier sujet d’expérience des scientifiques…. J’étais devenu Garrett Haz, un dérivé qui nous rappela Damian, qui le fit vivre à travers nous.

Cela dura quelques années, quelques années de répit. Jusqu’à il y a quelques semaines. Mon frère avait ouvert un restaurant, il avait des horaires assez prenant, et après quelques disputes, je n’allais plus le chercher à chaque fois. Je n’aurais pas du l’écouter. Il a disparu. Et deux jours plus tard, j’ai retrouvé des hommes, des soldats dans notre loft, qui m’ont tendus un téléphone sur lequel j’ai trouvé une vidéo de mon frère, plongé dans le coma. C’était assez simple, maintenant que nous avions goûté à la liberté, ils se doutaient qu’ils ne pourraient plus nous manipuler ou nous enfermer aussi facilement. Alors ils ont choisi le sujet d’expérience qu’ils avaient le mieux taillés pour leur boulot et ils ont enlevés l’autre pour faire un moyen de pression. Tant que je faisais ce qu’ils me demandaient, mon frère resterait dans le coma plutôt que d’être torturé. Je les ai écouté, je les ai suivi, je n’avais pas le choix, je ne pouvais pas lancer de sauvetage quand je ne savais pas où mon frère pouvait bien être. Les expériences ont recommencés. Ils ont tenu à m’arracher tout ce qui me liait à mon passé, ainsi j’étais devenu Garrett Aymes, hors de question d’avoir quelque chose qui me reliait encore à un traître… Mais pour mon prénom, j’avais été formel, refusant de répondre à leur sobriquet de ‘One’ maintenant que j’avais compris quel déshumanisation cela été… De plus, mon frère aimait ce prénom. Alors ils avaient cédé, ils n’avaient pas eu le choix. J’avais également quelques missions en extérieurs. Des missions à court et long court. J’en ai une, aujourd’hui, qu’ils espèrent à court terme sans trop espérer. Tuer les fuyards du gouvernement pour éviter les fuites, surveiller ceux qu’ils pensent pouvoir récupérer et les tuer si jamais ils mettent en danger l’intégrité du programme. A côté, je dois surveiller les autres groupes, moroïs, alchimistes, dhampirs. Prendre des notes. Repérer les points faibles, leur fournir des plans afin d’investir les lieux de pouvoir. Ils comptaient sur mes capacités et mon appartenance au groupe humain pour me permettre d’entrer dans les lieux de pouvoir. Je devais trouver le lieu où se situait une certaine académie ainsi que la royauté. Et je devais également déjoué la sécurité d’un centre d’alchimiste afin de leur permettre de les investir. Trouver les points de rencontre des strigoïs, leur fournir leurs habitudes afin qu’ils puissent envoyer des groupes les récupérer. Bref, quelques missions de routine. J’avais déjà effectué cela en Angleterre, ce n’était qu’une vaste répétition. Un léger contretemps… Ce n’est pas comme s’ils étaient huit fois plus nombreux et dangereux après tout. Quelle importance de toute façon ? Tout le monde est remplaçable à leurs yeux, je le suis également. Au pire, ils auront mon frère pour reprendre du service. Sauf qu’il est tout simplement hors de question que je le condamne à cette existence… Alors on dirait que je vais devoir jouer le jeu jusqu’au jour où je pourrais le délivrer. Une vraie partie de plaisir… Bienvenue en Amérique, avec les compliments du chef…



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Garrett
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