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 Rencontre du quatrième type

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Le soldat aguerri
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MessageSujet: Rencontre du quatrième type   Mer 13 Déc - 21:45



   
Rencontre du quatrième type
Garrett & Kyara
J’avais beau ne plus ressentir les émotions et devoir me baser sur des émotions enfantines pour comprendre la plupart des émotions que je n’étais plus capable de ressentir, j’étais toutefois capable de les détecter. Certes, à ce jeu, je n’étais pas aussi fort que mon frère, mais mon ouïe compensait ma faiblesse, en me permettant de mesure le rythme cardiaque de mes compagnons. Ainsi, j’étais capable d’identifier le fait que les hommes à mes côtés transpiraient la nervosité et la peur, sauf un. Et dans un espace aussi restreint qu’une voiture, cela avait tendance à me mettre sur mes gardes, pour ne pas dire à cran. Je croise le regard du seul homme calme dans le rétroviseur, le voyant m’évaluer froidement, ce que je lui rendis. Il fut le premier à détourner le regard, pour le reposer sur la route et j’esquissais un sourire froid, augmentant le malaise dans la voiture.

En quelques minutes, nous fûmes arrivés à destination et je me retrouvais avec des clés, une carte d’identité, un appartement et quelques vêtements. Je pouvais parier que le tout contenait des caméras et des micros. Mais vu que je n’avais rien à cacher, je ne les désactiverais pas. Après tout, rien de ce que je ne ferais ne sera pas ce que j’annoncerais. Les soldats partent et je ne prends même pas la peine d’entrer dans le logement qu’ils m’ont généreusement offert, préférant marcher.

Je croise de tout, des junkies, des amoureux, des solitaires, des pressés, des cinglés. Humain, strigoï. Ils se mélangent tous dans cette population, aucune n’attirant mon attention. Après tout, je me retrouvais à être observateur plus qu’acteur dans cette ville, ce qui me convenait parfaitement. Il y avait tant de monde que me retrouver avec autant d’ennemi probable était dangereux pour mon frère. Alors autant que ce soit le gouvernement qui soit la cible de tous les dangers.

Grâce à mon ouïe j’arrive à entendre des ébats, des disputes, des réunions. Pour cette dernière, il y en a une qui m’intéresse particulièrement. J’arrive à entendre des noms déjà connu. Chris, Peter, Nathaniel. Le nom de personne qu’on m’a chargé de retrouver et d’éliminer si possible, en toute discrétion. Il y aurait une autre équipe sur ce cas ? Je m’approche un peu plus du lieu où se déroule cette réunion. Si j’arrive à tout entendre, je ne peux pas voir les visages à cette distance, rendant leur identification plus difficile pour un futur où je pourrais les croiser. C’est dans ce genre de moment que Jace et ses capacités spéciales me manquent particulièrement. Nous étions complémentaires après tout.

Je me retrouve au milieu d’un parc qui ressemble bien plus à une mini-forêt qu’à un parc pour promeneurs et enfants. Enfin, c’est tant mieux, les arbres m’offrent une certaine discrétion. Soudainement, j’entends le bruit d’une fusillade et quand je m’approche un peu plus, je remarque trois corps sur le sol. Les conversations me permettent de comprendre que ce sont des humains qui ont tentés de s’approcher discrètement pour les menacer et les voler, mais que le petit groupe de soldats à éliminer. Tiens, on dirait des nerveux.

En me servant de mon téléphone, j’arrive à zoomer sur l’écusson de leurs armes, repérant ainsi à quelle branche ils appartiennent. L’unité 111. J’avais appris que celle-ci était assez particulière. Créée avant même l’unité 104 qui me donnait mes ordres aujourd’hui, ils regroupaient les êtres les plus… Dangereux et extrémistes du petit peloton. Des gens qui auraient du finir sur la chaise électrique mais qui avait été récupéré par le gouvernement pour en faire leur chien de garde. Pas étonnant que les humains soient morts.

Soudainement, j’entends le bruit d’un duo qui s’approche et qui discute ouvertement de drogue, de somme d’argent, voir même de sexe. Rien d’intéressant. Sauf qu’ils se dirigent en plein vers les soldats. Ceux-ci les entendent également et je les vois jubiler. Des tueurs sans complexes, du genre à ne pas avoir de laisse au cou. Le « gouvernement » était composé de fou s’ils pensaient pouvoir contrôler ses êtres…

Je suis les deux avancées de l’oreille et après une dispute, j’entends l’homme et la femme se séparer, la femme venant en ma direction alors que l’homme se dirige vers les autres hommes. Quand la femme se retrouve à quelques pas de moi, j’entends le bruit des tirs qui impactent contre un corps. L’autre homme doit être mort. Je vois la femme se figer et se retourner en direction des tirs, voulant surement s’y diriger vu qu’elle sort ce qui semble être une arme, étrange arme d’ailleurs…

En quelques secondes, je dois faire un choix. En réalité, je suis prêt à m’approcher du campement des hommes pour y poser des micros, profitant de leurs distractions pendant qu’ils se battent contre la femme, mais soudainement, j’imagine la moue déçue de Jace s’il connaissait mes choix et je me retrouve à pousser un soupir. Oui, forcément, lui voudrait sauver cette femme… Alors qu’elle semble prête à partir en courant, je passe derrière elle, cinglant sa taille et la repoussant contre un mur, une paume de main plaquée contre sa bouche. En une seconde, je note sa petitesse, sa maigreur, ses yeux anormalement dilatés et son cœur battant bien trop vite. J’approche mon visage du sien, jusqu’à murmurer sans presque bouger mes lèvres.

« Ne fais pas un bruit. Laisses-les nous dépasser. »


Je décale ma tête, voyant les humains s’approcher de notre direction avec des lampes torches. Heureusement, l’arbre sous lequel nous étions était assez fourni et creux, nous offrant une cachette adaptée… Du moins si elle ne se mettait pas à faire du bruit pouvant les alerter. C’est maintenant que tout allait se jouer. Je regrettais déjà mon action.  
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La paumée
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Age : 27
MessageSujet: Re: Rencontre du quatrième type   Lun 18 Déc - 20:31


Rencontre du quatrième type
Garrett & Kyara

C’est assez étrange, depuis qu’Alec est revenu dans ma vie, Declan aussi est de retour. Comment ? N’oubliez pas que je peux voir des fantômes depuis qu’Adrian m’a ramené à la vie. Je ne sais pas en quoi mon frère et Declan peuvent être liés, peut-être n’est-ce qu’une coïncidence, et si on aurait pu espérer que sa présence m’aiderait à remonter à la surface, en réalité elle ne fait que m’enfoncer un peu plus, oui c’est encore possible figurez-vous. Après tout Declan me rappelle mes échecs, il est mort à cause de John, à cause de moi, pile au moment où il me lançait sa bouée de sauvetage, pile quand je pensais qu’il y avait de l’espoir pour nous. Aujourd’hui son fantôme m’accompagne et je sais que tôt ou tard je le rejoindrais dans cet autre monde.

Pourtant je me raccroche à son fantôme pour continuer à vivre, alors que les autres ont disparu de ma vie, lui est revenu. Il me lance des défis, il me conseille, il me fait rire, il me fait pleurer, il me fait le désirer à nouveau, il me fait le regretter. Essayer de le toucher et m’apercevoir qu’il n’y a que du vent est douloureux, pour lui, pour moi. Je sais pourquoi il est là, parce que d’une certaine façon Declan a entendu mon appel à l’aide et aujourd’hui c’est lui qui souffre de me voir comme ça, parce que je n’arrive pas à aller mieux, je ne veux pas aller mieux, pas si ça signifie le voir disparaître à nouveau, pas si ça signifie devoir être encore seule.

- On part sur du 100 dollars, comme d’habitude ? N’oublie pas que si t’es à sec j’accepte aussi le paiement en nature, juste parce que c’est toi.

- Mets-moi pour 150.


J’esquisse un sourire espiègle en lui tendant mes billets, ma manière de lui faire comprendre que j’aurais toujours de quoi payer ma drogue avec de l’argent. Declan semble ravi de la manière dont je lui ai cloué le bec, même si ça l’embête de me voir acheter plus, de me voir acheter tout court. Jasper me tend trois sachets de poudre blanche après avoir pris mes billets, visiblement déçu que je n’envisage pas sa proposition. J’ai beau coucher à droite à gauche sans limites, je ne me prostituerai jamais pour autant. Les seules fois où je couche avec des dealeurs, c’est parce qu’ils me plaisent vraiment, pas pour avoir des cadeaux. Je ne veux pas de cadeaux de qui que ce soit, ça commence toujours comme ça avant de devenir un poison.

Jasper semble se prendre la tête avec quelque chose, je ne l’écoute même pas, bien plus préoccupée par ce que fait Declan. Je finis par envoyer balader Jasper, ses problèmes ne m’intéressent pas et j’ai un joint fraîchement roulé qui m’attend. J’allume mon joint et moins d’une minute après j’entends un tir et roule des yeux. Il ne manquait plus que ça, si j’avais su que Jasper avait d’aussi gros problèmes peut-être que j’aurais dû l’aider. Il n’a pas intérêt à être mort parce qu’il est mon meilleur vendeur du coin, l’un des rares qui n’a pas été effrayé par les menaces de mon frère. C’est assez amusant qu’Alec veuille me protéger alors qu’il n’arrive même pas à être présent dans ma vie.

Je sors mon arme, prête à débarrasser Jasper de ses problèmes, mais avant que je ne puisse allée plus loin je me retrouve poussée contre un arbre, mon joint me glissant des doigts, une main plaquée contre ma bouche pour m’empêcher de faire du bruit. Alors que je m’apprête à contre-attaquer, je me rends compte qu’il n’essaie pas de m’attaquer mais de me protéger. Pourquoi ferait-il ça au juste ? Je ne sais même pas qui il est. Mon attention est rapidement détournée par les bruits derrière nous. Je reste silencieuse, visiblement le danger a l’air sérieux et puisque je ne sais plus ce que je vaux aujourd’hui, autant ne pas nous mettre en danger pour rien. Ce n’est que lorsque le silence revient que je le repousse, me défaisant de sa prise en même temps que je prends la parole.

- C’est bien mignon d’avoir voulu me protéger, mais si tes copains ont tué Jasper je t’assure qu’ils passeront un mauvais quart d’heure.

Je sais ce que vous vous dites, n’importe quelle autre fille aurait dit merci et lui serait probablement tombée dans les bras, d’autant que cet homme est canon, mais je ne suis pas n’importe quelle autre fille et j’ai tendance à être très crue dans mes mots, Declan pourra vous le confirmer. D’ailleurs je pense que le fait de braquer mon arme vers cet homme doit lui faire amèrement regretter son choix. Ça c’est pour avoir fait tomber mon joint, mais aussi parce que je me méfie, après tout qu’est-ce qui me dit que tout ceci n’est pas juste une tactique pour me faire baisser ma garde ? Il y a bien longtemps que je ne fais plus confiance aux hommes.

- Maintenant tu vas me dire qui sont ces hommes et ce qu'ils veulent à Jasper.

Sauf qu’il n’a pas le temps de répondre que je me mets à tirer. La balle passe juste au-dessus de son épaule et termine son chemin en plein dans la tête d’un homme armé sur le point de lui tirer dessus. Je me surprends d’être encore aussi douée dans la précision, pas dit que ce soit toujours le cas concernant le corps à corps. On entend déjà les chiens aboyer et les hommes courir dans notre direction et je ne sais même pas ce que vaut cet humain dans un combat, je ne sais rien de ses capacités, je ne sais même plus quelles sont mes propres capacités. Voilà pourquoi je me contente de lui dire le mot suivant.

- Cours.

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Le soldat aguerri
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MessageSujet: Re: Rencontre du quatrième type   Mer 3 Jan - 13:05



Rencontre du quatrième type
Garrett & Kyara
Est-ce que ressentir est ce qui rend les hommes si idiots ? Car si c’est le cas, je ne suis pas mécontent de ne plus rien ressentir depuis déjà des années. Quoi que mon frère était capable de sentiments et il n’est pas aussi inintelligent. Non, cela doit juste être certains humains qui sont… incompréhensibles. J’observe, j’écoute, je scrute, je réfléchis et je me positionne. J’ai déjà dans l’idée d’espionner ses humains, pour le danger qu’ils représentent dans mes prochaines missions. Je ne mettrais pas la vie de mon frère en danger, pour cela, j’obéirais aux missions que l’on m’a donné, or, ces hommes qui semblent avoir des missions qui les feront croiser mon chemin n’ont pas l’air d’être bien intelligents… Alors ce sont juste des menaces.

Quand j’entends cette femme s’approcher, ma première pensée est de la laisser se débrouiller avec ces dangers. Elle ferait même une bonne distraction, après tout s’ils sont concentrés sur elle, ils ne le seront pas sur mes actions. Mais comme toujours, mes pensées finissent par se tourner vers mon frère et j’imagine déjà ses réactions, ses mots, ses pensées s’ils savaient celles qui me traversent. Lui voudrait sauver cette femme même si cela signifie se mettre en danger. Et après tout… Ce ne sera que moi qui serait mis en danger, ma vie n’est pas importante au point de peser dans la balance comme un élément négatif. La seule chose qui m’embêterait si je disparaissais était de savoir que sans Damian, il n’y aurait personne pour tenter de sauver mon frère.

Finalement, je me mets sur le chemin de cette fille et je l’attrape pour lui éviter de continuer son chemin vers nos ennemis communs. J’ai à peine effectué ses gestes que je le regrette déjà. La seule chose que je peux faire, c’est espérer qu’elle se taise pour que je puisse continuer à localiser nos ennemis mais bien sur, cela serait un souhait bien trop prétentieux… Et depuis quand posséderais-je de la chance ? En entendant ses propos, je retiens un froncement de sourcils. Comment en était-elle venue à imaginer une amitié entre ces hommes et moi ? Que se passait-il dans sa tête pour que cette idée lui soit venue… Visiblement, les livres avaient raisons, les femmes étaient dotées d’un sens de la réflexion qui défiait toute logique. Je ne réplique rien, je ne vais pas perdre du temps à m’expliquer avec une femme que je ne reverrais jamais. D’ailleurs, je ne vois certainement pas en quoi je me justifierais et je corrigerais une inconnue. Si elle-même ne prend pas le temps de relever les incohérences des indices devant ses yeux, c’est qu’elle se met elle-même des œillères devant ses yeux, peut-être pour se protéger ? Allez savoir, rien ne vaut mieux que la vérité, pas même le mensonge protecteur. Mais je ne vais pas la corriger, non. Je me contente de l’observer.

Peut-être que la plupart des hommes paniqueraient ou s’énerveraient de voir une arme braqué sur leur tête, mais cela ne me fait pas peur. Premièrement, je n’ai pas peur de la mort, et je dois avouer que l’une de celle où le cerveau est atteint, rendant la réanimation en strigoï impossible, serait certainement l’une des meilleurs morts. Deuxièmement, je me sais assez rapide pour réagir quand son rythme cardiaque indiquera qu’elle aura pris la décision de m’abattre. Troisième point, je me sens bien plus concerné par les bruits que j’entends dans mon dos. On dirait que certains s’approchent un peu trop. Elle parle, ne retenant qu’une part de mon attention et pendant que je formule dans ma tête à la fois une réponse et un plan, je m’écarte brusquement d’elle, me retournant en direction de l’homme derrière nous. J’ai le temps de le voir s’écrouler sur le sol avant que mon cerveau ne veuille fuir hors de ma boite crânienne. Je ne réussis pas à retenir mon léger gémissement de souffrance pendant que mes mains se portent à mes oreilles en un réflexe ridicule. Je ne sais pas ce que donne l’ouie des autres humains sur ce genre de sons, mais pour moi, je sais que cela a suffit à blesser un de mes tympans, pendant que l’autre s’est détruit sous le coup de la détonation. Finalement, me retrouver presque sourd est bien plus paniquant que la douleur qui me parcourt et me permet de reprendre le dessus. Pour quelqu’un qui compte sur son ouïe depuis plusieurs décennies, s’en retrouver brusquement privé est presque pire que de perdre un membre. Non, c’est même pire. Ma régénération est peut-être rapide mais avec ma chance, je risque d’avoir le droit à une nouvelle malformation de l’oreille qui me suivra tout le reste de ma vie.

J’entends malgré tout la voix de la fille et je me tourne vers elle pour croiser ses yeux froids. On dirait qu’elle est bien plus forte qu’elle ne le paraissait. Un bon point ou un mauvais ? Allez savoir. Je laisse retomber mes mains, frottant le sang qui les couvrent et qui provenait de mes tympans éclatés, sentant déjà mon ouïe revenir petit à petit. Pas le temps de s’appesantir. Et si elle souhaitait un peu de diplomatie, elle n’a pas eu de chance, elle n’est pas tombé sur le bon frère.

« Suis-moi. »


J’attrape son bras pour la faire me suivre, avant de nous entraîner dans une légère course. A mesure que mon ouïe revenait, j’étais en mesure de nous faire éviter les chiens et les hommes, nous dirigeant plus profondément dans la forêt/le parc mais plus loin des mercenaires, bien que retrouver son chemin puisse être problématique si je n’arrivais pas à entendre les bruits de la ville légèrement endormie. A chaque fois que mes pieds touchés le sol, je sentais les épines présentent sous mes talons envoyés des pics de douleur dans mon corps, sans compter celles qui se trouvaient dans mes genoux et qui me lançaient à chaque mouvement. Je sentais également les os de mon épaule protestait pendant que la femme tentait de se dégager de ma prise, de quoi augmenter ma mauvaise humeur. Jace le savait, me faire courir ne faisait que de me rendre mécontent, ma réaction habituelle à la douleur. Quoi qu’elle n’était pas aussi forte qu’elle le serait demain, bien que moins forte qu’elle ne l’était hier… Sur le chemin, nous croisons un chien qui a fuit son maître, et un simple ordre sec le fit obéir, le poussant à se coucher en montrant son ventre dans un signe de soumission. Les animaux avaient tendance à connaître instinctivement la chaîne de prédateurs et à savoir à qui obéir…

Au bout de plusieurs minutes, je n’entendis presque plus de bruits, seulement le souffle de la femme qui m’accompagnait, me permettant de me rendre compte qu’elle était plus qu’épuisée. Je suppose que la course d’endurance ne faisait pas parti de ses passes-temps. Enfin, ce n’était pas l’un des miens non plus, donc si j’avais des sentiments, j’aurais surement compatis à son sort. A la place, je me contente de lâcher son bras et de me reculer d’un pas, croisant mes bras sur mon torse et l’analysant du regard. Au bout d’une ou deux secondes, je finis par parler, légèrement à contre cœur, mais encore une fois, Jace me revient en tête. Quelque chose sur le fait d’être gentil avec les dames. Gentil, oui…

« Ton ami est surement déjà mort. Et si jamais tu prévois de le venger, sache que s’ils connaissent ta tête, tu seras condamné. J’espère pour ton ami qu’il n’est pas du genre à balancer, sinon, tu peux déjà économiser pour ton enterrement. »

Oui, oui, gentil. Eh bien c’est mon frère qui l’est normalement, une raison de plus pour que ce soit à lui de parler. Et puis, je n’avais jamais prétendu être gentil, juste expéditif. Et les douleurs qui parcouraient mon corps ne me poussait certainement pas à être gentil, au contraire même.
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